Le gouvernement russe a dû jouer de toutes les armes de la dictature afin d’éviter un recul historique au parti Russie unie de Vladimir Poutine à l’occasion des législatives du 19 septembre dernier.

Contrairement à ce qu’affirmait la presse occidentale, l’opposition était bien présente à ce rendez-vous sous la forme du Parti communiste de la fédération de Russie (KPRF). Nulle trace en revanche du raciste Navalny, opposant fantoche soutenu par Washington et Bruxelles.

Le traité de défense annoncé le 15 septembre entre l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis baptisé AUKUS vient renforcer le climat de guerre qui s’installe sur la zone indo-pacifique.

Le Kommunistische Partei Österreichs (KPÖ) a remporté les élections municipales dimanche 26 septembre à Graz, deuxième ville d’Autriche. La capitale de la Styrie, qui compte près de 300 000 habitants, portait déjà régulièrement des communistes au Conseil municipal mais la victoire obtenue il y a quelques jours par Elke Kahr et son équipe est véritablement historique. 

L’élection présidentielle péruvienne du 6 juin dernier s’est jouée à un cheveu. Avec 50,12 % des suffrages, l’instituteur andin Pedro Castillo ne devance que de 40 000 voix sa rivale Keiko Fujimori.

En marge du sommet du G7 de Carbis Bay (Royaume-Uni), Emmanuel Macron a officialisé la fin de l’opération Barkhane. Ce déploiement stratégique français dans la région du Sahel afin de lutter contre l’État islamique au grand Sahara (EIGS) et le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM) a pris la suite de l’opération Serval en 2014.

Après vingt ans de présence continue et une guerre qui aura fait 160 000 morts pour un coût estimé à 10 milliards de dollars pour le contribuable étatsunien, la première puissance mondiale quitte l’Afghanistan sans avoir rempli ses objectifs stratégiques.

Les talibans, force intégriste et réactionnaire, demeurent un mouvement populaire et structuré militairement qui menace le pouvoir civil de Kaboul. Leur statut de parti patriotique a été renforcé par leur résistance à l’occupation étrangère.

Les élections à la communauté de Madrid en Espagne ont vu le Parti populaire (PP, droite) garder cette région de plus de 6 millions d’habitants avec près de 44 % des voix. La gauche s’est écroulée dans ce qui constituait un test électoral pour le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez.

Les élections locales en Grande-Bretagne ont vu un effondrement du Parti travailliste dans ses bastions et une baisse plus modérée des conservateurs. Seul motif de réjouissance pour la gauche, les travaillistes gallois ont résisté à la poussée conservatrice pour garder la main sur la région. La mairie de Londres a été aisément conservée par le travailliste Sadiq Kahn.

La Colombie traverse une crise profonde : depuis le 28 avril, les Colombiens et Colombiennes se mobilisent, les classes sociales les moins favorisées, c’est-à dire 45% de la population, se révoltent contre un appareil d’État qui les méprise depuis toujours et dont la réforme fiscale n’a été que le coup grâce. Par ailleurs, la réforme de la santé qui donnait au privé le plein pouvoir sur le secteur achevait un système déjà paupérisé par une pandémie et des décennies de corruption . La violente répression policière a fini par tuer 46 personnes et faire 1 600 blessés...

Les événements en cours en Palestine sont certainement les plus graves que le pays ait connu depuis l’offensive israélienne sur Gaza de 2014 qui s’était soldée par plus de 2000 morts. Ils se concentrent sur deux fronts.

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