Le propre de la catégorie des droites est de signifier que les inégalités sont naturelles et qu’en conclusion l’État doit faire peu ou rien pour les résoudre. Avec l’extrême droite, il y a une radicalisation de ces conceptions pouvant aller jusqu’au maintien de cet ordre social par la violence (la répression du mouvement ouvrier et progressiste de gauche notamment). C’est une de ses caractéristiques.

Le 28 février, une opération meurtrière d’ampleur commençait en Iran, menée par les États-Unis et Israël, bombardant de concert 24 provinces de la République islamique et assassinant celui qui fût 37 ans le guide suprême du régime, l’ayatollah Ali Khamenei, au mépris total du droit international.

Soulagement au Portugal après la large victoire (67 %-33 %) de José Antonio Seguro (centre-gauche) face au leader d’extrême droite André Ventura au second tour de l’élection présidentielle. 

Prenant prétexte de lutter contre des « formes renouvelée d’antisémitisme », la députée macroniste Caroline Yadan a déposé une proposition de loi en novembre 2024, cosignée par 120 parlementaires dont quelques socialistes, parmi lesquels François Hollande. Le texte, qui fait l’amalgame entre dénonciation de la politique israélienne et antisémitisme, a été adopté en commission des lois le 22 janvier et inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale du 26 janvier.

L’expérience du Rojava est le résultat de décennies de lutte du peuple kurde et de sacrifices considérables. Elle a donné naissance à un modèle démocratique pluraliste fondé sur la coexistence des peuples et des croyances. Aujourd’hui, cette expérience est confrontée à une tentative de liquidation menée avec l’aval implicite du système international.

La situation a atteint un tournant critique après la réunion de Paris du 6 janvier, à laquelle ont participé les États-Unis, la France, Israël et le régime de Damas, incluant des forces issues de réseaux auparavant liés à Daech et à Al-Qaïda. Dans la foulée, des attaques massives ont visé les quartiers kurdes de Şeyh Maksut et d’Eşrefiye à Alep. Soutenues techniquement et militairement par l’État turc, ces offensives visent à redessiner la région en éliminant les Kurdes et leurs acquis politiques.

Il est jeune, socialiste, ce qui lui vaut les foudres de Donald Trump l’accusant, suprême insulte, de « communiste ». La victoire de Zohran Mamdani aux élections pour la mairie de New York est une bonne nouvelle. Par 50,4 % des voix dans une triangulaire avec un républicain et un ex-démocrate soutenu par des milliardaires.

Basée à Capellen au Luxembourg, l’Agence de soutien logistique et d’acquisition de l’Otan (NSPA) se retrouve au coeur d’une affaire de corruption, suite aux révélations faites par des médias belges, néerlandais et français au cours de l’année.

Organisée par les Nations unies, la Conférence sur les changements climatiques se déroule du 10 au 21 novembre à Belém, au coeur de l’Amazonie brésilienne. Elle réunit les pays signataires de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

La guerre civile qui fait rage au Soudan depuis 2023 a pris un nouveau tournant dramatique avec la prise de la ville d’El Fasher dans le nord du Darfour par les Forces de soutien rapide (FSR). 

Viols et exécutions sommaires de civils ont lieu dans des proportions si massives que des traces de sang et des charniers ont été repérés par images satellites sans que le nombre de victimes ne puisse pour l’heure être estimé.

Donald Trump a déclaré la guerre commerciale au monde entier et veut faire régner la loi du plus fort. Son objectif, affirmer et renforcer la puissance économique et politique des États-Unis, l’hégémonie du dollar, redresser sa balance commerciale, augmenter sa compétitivité, contrer la Chine qui dispute la suprématie américaine et imposer à ses « alliés historiques » son ordre mondial.

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