La mission Artemis II marque une étape décisive dans le retour de l’humanité vers la Lune. Prévue comme le premier vol habité du programme Artemis, elle a envoyé début avril quatre astronautes en orbite lunaire sans alunissage, afin de valider les systèmes de navigation, de propulsion et de survie du vaisseau Orion. Scientifiquement, l’enjeu est majeur.

Après l’échec de son référendum sur la justice en mars dernier, la présidente du Conseil des ministres italiens Giorgia Meloni est en passe de gouverner l’état le plus endetté de l’Union européenne. Avec une dette publique évaluée à plus de 3139 milliards en février, l’Italie devrait dépasser un endettement de 138 % du PIB en 2026 alors que la Grèce verrait sa dette reculer autour de 137 %.

Depuis 1959 et la dictature Batista, le pays a décidé de s’émanciper de la puissance de l’impérialisme étasunien en construisant une société socialiste indépendante et souveraine. Une réalité inacceptable pour les États-Unis qui fait porter sur ce pays, à 150 km de ses côtes, un blocus et un embargo criminels depuis 1962, dorénavant amplifiés. Des actes illégaux contraires au droit international et aux votes de l’ONU. Une déstabilisation continue dans la durée qui attise les difficultés…

Les 16 et 17 avril derniers à Barcelone, le premier ministre espagnol Pedro Sanchez recevait des chefs d’État et de gouvernement progressistes du sud global pour échanger sur la crise du multilatéralisme, la montée en puissance des forces conservatrices et populistes d’extrême droite à travers le monde. Face à l’impérialisme agressif états-unien, les violations systématiques du droit international par les USA comme par Israël, la loi du plus fort et la diplomatie des armes, le monde s’inquiète.

Quelques huit millions d’Américains manifestaient le 28 mars, dans 3300 cortèges, pour la troisième journée « No Kings », contre la « tyrannie » de Donald Trump. Cette manifestation, immense – il s’agirait de l’une des plus grandes de l’histoire des États-Unis, protéiforme – dénonçant pêle-mêle la politique anti-immigrés et sa police de l’ICE, la guerre menée contre l’Iran, le soutien au gouvernement israélien de Benyamin Netanyahu, le recul des droits des femmes, des minorités… a révélé une très forte hostilité à l’encontre du président américain et

Le propre de la catégorie des droites est de signifier que les inégalités sont naturelles et qu’en conclusion l’État doit faire peu ou rien pour les résoudre. Avec l’extrême droite, il y a une radicalisation de ces conceptions pouvant aller jusqu’au maintien de cet ordre social par la violence (la répression du mouvement ouvrier et progressiste de gauche notamment). C’est une de ses caractéristiques.

Le 28 février, une opération meurtrière d’ampleur commençait en Iran, menée par les États-Unis et Israël, bombardant de concert 24 provinces de la République islamique et assassinant celui qui fût 37 ans le guide suprême du régime, l’ayatollah Ali Khamenei, au mépris total du droit international.

Soulagement au Portugal après la large victoire (67 %-33 %) de José Antonio Seguro (centre-gauche) face au leader d’extrême droite André Ventura au second tour de l’élection présidentielle. 

Prenant prétexte de lutter contre des « formes renouvelée d’antisémitisme », la députée macroniste Caroline Yadan a déposé une proposition de loi en novembre 2024, cosignée par 120 parlementaires dont quelques socialistes, parmi lesquels François Hollande. Le texte, qui fait l’amalgame entre dénonciation de la politique israélienne et antisémitisme, a été adopté en commission des lois le 22 janvier et inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale du 26 janvier.

L’expérience du Rojava est le résultat de décennies de lutte du peuple kurde et de sacrifices considérables. Elle a donné naissance à un modèle démocratique pluraliste fondé sur la coexistence des peuples et des croyances. Aujourd’hui, cette expérience est confrontée à une tentative de liquidation menée avec l’aval implicite du système international.

La situation a atteint un tournant critique après la réunion de Paris du 6 janvier, à laquelle ont participé les États-Unis, la France, Israël et le régime de Damas, incluant des forces issues de réseaux auparavant liés à Daech et à Al-Qaïda. Dans la foulée, des attaques massives ont visé les quartiers kurdes de Şeyh Maksut et d’Eşrefiye à Alep. Soutenues techniquement et militairement par l’État turc, ces offensives visent à redessiner la région en éliminant les Kurdes et leurs acquis politiques.

Pages