Avec Pegasus, le logiciel espion de la société israélienne NSO, l’État du Maroc, entre autres Etats, surveille un nombre important d’opposants politiques, de responsables économiques, de militants des droits de l’Homme et de journalistes, tant à l’intérieur de ses frontières qu’au-delà. 

En France, Le Monde, Médiapart, Radio France et bien sûr l’Humanité ont été dans le viseur. Rosa Moussaoui, grand reporter à l’Humanité, a particulièrement été inquiétée pour avoir notamment enquêté sur la révolte dans le Rif, sur les mobilisations populaires exigeant la libération des prisonniers politiques dont les journalistes Omar Radi et Soulaimane Raissouni, condamnés sur la base de documents fabriqués de toutes pièces, ainsi que sur le sort des prisonniers sahraouis. 

Le conflit opposant l’armée fédérale éthiopienne aux rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (FLPT) connaît une accélération dramatique quasiment deux ans jour, pour jour, après son déclenchement. Le 4 novembre 2021, les troupes du Premier ministre Abiy Ahmed pénétraient dans cette région autonome du nord de l’Éthiopie afin d’en déloger les forces du FLPT qui ne cachaient plus leurs velléités sécessionnistes.

De visite en Espagne, Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF, est allé à la rencontre des communistes espagnols qui fêtent eux aussi leur centenaire.

Ce fut l’occasion pour lui de renforcer les liens entre les deux partis et saluer le travail accompli par les ministres communistes du gouvernement de gauche en place depuis janvier 2020. Et ce, quelques jours après la crise qui a ébranlé la majorité de gauche et provoqué la fureur de la droite et du patronat à l’encontre de Yolande Diaz, ministre communiste du travail.

L’entreprise publique RTE, gestionnaire du réseau de transport de l’électricité, a publié le 25 octobre dernier son rapport sur l’évolution du système électrique de la France. Il s’agit d’une étude approfondie baptisée « Futurs énergétiques 2050 » qui, contrairement aux rapports antérieurs, est une prospective à 30 ans et non plus à 10 ou 15 ans comme précédemment.

La protection de la planète n’est pas un marché ! 

La COP26 s’est tenue du 1er au 12 novembre. Face aux conséquences du dérèglement climatique qui se font sentir partout sur la planète, l’enjeu principal est maintenant de limiter le réchauffement climatique à 1,5°. Il y a urgence ! Pourtant c’est le constat d’échec qui prime avec une lenteur criminelle dans les décisions. Ce n’est pas une COP historique ! En effet les engagements pris « pourraient » permettre un niveau de 2,4° à la fin du siècle. Rappelons que le 1er rapport du GIEC date de 1990, la 1ère COP (Berlin) en 1995.

En France, les émetteurs de CO2 sont principalement : les transports (dont routiers) 29%, l’agriculture 17%, le résidentiel (logements) 16%, les déchets 4%, l’industrie 30% (dont production de l’énergie 9%).

Une figure militante s’en va

Guy Texier nous a quittés. Avec sa disparition, c’est une immense figure militante de Loire-Atlantique qui s’en va à l’âge de 83 ans, après avoir livré son dernier combat contre une longue maladie. Il aura consacré sa vie à défendre les travailleurs, à se battre pour le progrès et la justice sociale, et jusqu’au bout, au service de la transmission de la mémoire.

Le 8 novembre dernier, le syndicat CGT cheminots de la région Pays de la Loire a engagé un bras de fer social avec la direction. Plusieurs journées de mobilisation et de grève ont perturbé le transport ferroviaire régional ces derniers jours.

La crise et l’augmentation incessante des dépenses étudiantes ont plongé des milliers d’étudiants dans l’extrême précarité. Pour subvenir à leurs besoins et payer leur année d’études, la moitié des étudiants et des étudiantes sont dans l’obligation de se salarier, mettant en péril leur année universitaire.

Suite au dernier rapport annuel sur l’état de la fonction publique remis par le gouvernement le 22 octobre 2021, une étude du site Fipeco pointe les inégalités d’accès aux services publics selon les territoires. Et le constat est alarmant dans notre région.

Comment aborder l’un des premiers crimes contre l’humanité, dans lequel Nantes eut une part prépondérante en France, lorsque l’immense part des témoignages recueillis dans ses murs ressortissent aux archives commerciales, administratives, culturelles ou à l’art de vivre de ceux qui en tirèrent profit ? Une des qualités du parcours de l’exposition « L’abîme », du Musée d’histoire de Nantes au Château des ducs jusqu’au 19 juin, est de les organiser, avec intelligence et sensibilité, en autant de pièces d’accusation d’un système. D’ouverture de comptoirs vers l’Afrique et l’Orient en premières colonies aux « Amériques ». De concurrence entre puissances européennes en accords de commerce avec certains royaumes africains... Autant de rouages de la sauvage accumulation primitive de capital de la première mondialisation.

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