« Nous savons toutes et tous que l’époque n’invite ni à l’autosatisfaction ni à l’illusion. Le monde est traversé par des tensions profondes, des fractures sociales durables, une montée des inégalités et des logiques de guerre. Et pourtant, si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est précisément parce que nous refusons la résignation. Parce que nous croyons que la politique peut encore changer le cours des choses. Parce que nous savons que la gauche, lorsqu’elle est fidèle à ses valeurs, est indispensable[...]

Porté par une centaine d’éleveurs, le projet a émergé en 2018 suite à la fermeture de l’abattoir de Challans. Les éleveurs du Sud Loire et du Nord Vendée, notamment ceux qui commercialisent en vente directe et en circuit court, n’arrivent pas systématiquement a faire prendre en charge leurs tâches par les grands abattoirs du territoire.

Rachetée en 2023 par le groupe suédois Piab, Manut-LM voit aujourd’hui sa production délocalisée. Le groupe a décidé de transférer l’activité industrielle en Suède, entraînant la suppression de 19 emplois sur le site d’Ancenis-Saint-Géréon. Créée en 1987, Manut-LM était devenue le leader français des systèmes de levage par tube d’aspiration. Pour les salariés, l’annonce est un véritable coup de massue, d’autant plus incompréhensible que l’entreprise se portait très bien.

Début 1962, année qui devait voir la fin de la guerre d’Algérie, l’OAS (Organisation Armée secrète), ne se satisfaisant pas de semer la terreur sur le territoire algérien, s’est mise à multiplier les attentats en métropole : « Nuit bleue » d’une vingtaine d’explosions au plastic à Paris le 17 janvier, attentats ciblés contre des personnalités – le 7 février, une enfant meurt dans un attentat visant André Malraux...

Un congrès est toujours un moment majeur dans la vie d’un parti. Il permet de dresser un bilan, de réactualiser nos analyses au vu de l’évolution du monde et de la société et surtout de se projeter collectivement dans l’avenir. Mais le 40e congrès du Parti communiste français revêt un caractère tout à fait particulier. 

Dans cette commune du vignoble nantais, les débats sur le budget 2026 ont eu un air de campagne électorale. À trois mois des élections municipales et intercommunales, où deux listes sont pour le moment annoncées, une de droite et une de gauche, les deux camps ont débattu finances locales et fait apparaître deux approches différentes. Le contexte politique et économique, l’absence de budget national, soulèvent des inquiétudes et créent beaucoup d’incertitudes pour les finances des collectivités territoriales déjà exsangues parfois.

Dans notre département, l’extrême droite avance masquée ou a des propositions pour fracturer encore plus notre république, nos communes. Que ce soit sur le plan national ou local, on ne transige pas avec l’extrême droite.

À Saint-Herblain, pour la première fois, un élu du Rassemblement national a siégé au sein du conseil municipal au mois de décembre 2025. M. Jocelyn Gillet s’était engagé en 2020 sur la liste du maire sortant Bertrand Affilé et était adhérent au Parti socialiste. Après ces élections, il a fait campagne pour la candidate de La République en Marche pour les cantonales de 2021, puis a adhéré au Rassemblement national. Ce personnage est donc rentré dans un conseil municipal sans y être invité par les électeurs de sa commune. Il est venu à son premier conseil municipal avec un garde du corps.

Intervention de Véronique Mahé lors du vote du budget primitif 2026 de la Région Pays de la Loire :

"Madame la Présidente, chers collègues,
Le budget que vous nous présentez aujourd’hui est « raboté » de 15,6 millions d’euros. 

À Abbaretz, commune située entre Nozay et La Meilleraye-de-Bretagne, un collectif d’habitants se mobilise depuis plusieurs mois contre un projet d’école hors contrat lié à un courant intégriste du catholicisme, le sédévacantisme, mouvement traditionaliste d’extrême droite qui considère entre autres que les papes contemporains sont des usurpateurs. 

Depuis près de vingt ans, ArcelorMittal orchestre méthodiquement le démantèlement de la sidérurgie française. Depuis l’OPA agressive de 2006, les fermetures et suppressions d’emplois s’enchaînent : Gandrange en 2009, Florange en 2012, Dunkerque en 2020, puis l’arrêt dit « provisoire » d’un haut-fourneau à Fos-sur-Mer en 2023. Au printemps dernier, plus de 600 postes ont été brutalement supprimés sur sept sites, dont la moitié à Dunkerque, alors même que le groupe – deuxième mondial de la sidérurgie – affiche des bénéfices records. 

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