Le conflit opposant l’armée fédérale éthiopienne aux rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (FLPT) connaît une accélération dramatique quasiment deux ans jour, pour jour, après son déclenchement. Le 4 novembre 2021, les troupes du Premier ministre Abiy Ahmed pénétraient dans cette région autonome du nord de l’Éthiopie afin d’en déloger les forces du FLPT qui ne cachaient plus leurs velléités sécessionnistes.

De visite en Espagne, Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF, est allé à la rencontre des communistes espagnols qui fêtent eux aussi leur centenaire.

Ce fut l’occasion pour lui de renforcer les liens entre les deux partis et saluer le travail accompli par les ministres communistes du gouvernement de gauche en place depuis janvier 2020. Et ce, quelques jours après la crise qui a ébranlé la majorité de gauche et provoqué la fureur de la droite et du patronat à l’encontre de Yolande Diaz, ministre communiste du travail.

Le gouvernement russe a dû jouer de toutes les armes de la dictature afin d’éviter un recul historique au parti Russie unie de Vladimir Poutine à l’occasion des législatives du 19 septembre dernier.

Contrairement à ce qu’affirmait la presse occidentale, l’opposition était bien présente à ce rendez-vous sous la forme du Parti communiste de la fédération de Russie (KPRF). Nulle trace en revanche du raciste Navalny, opposant fantoche soutenu par Washington et Bruxelles.

En marge du sommet du G7 de Carbis Bay (Royaume-Uni), Emmanuel Macron a officialisé la fin de l’opération Barkhane. Ce déploiement stratégique français dans la région du Sahel afin de lutter contre l’État islamique au grand Sahara (EIGS) et le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM) a pris la suite de l’opération Serval en 2014.

L’élection présidentielle péruvienne du 6 juin dernier s’est jouée à un cheveu. Avec 50,12 % des suffrages, l’instituteur andin Pedro Castillo ne devance que de 40 000 voix sa rivale Keiko Fujimori.

Après vingt ans de présence continue et une guerre qui aura fait 160 000 morts pour un coût estimé à 10 milliards de dollars pour le contribuable étatsunien, la première puissance mondiale quitte l’Afghanistan sans avoir rempli ses objectifs stratégiques.

Les talibans, force intégriste et réactionnaire, demeurent un mouvement populaire et structuré militairement qui menace le pouvoir civil de Kaboul. Leur statut de parti patriotique a été renforcé par leur résistance à l’occupation étrangère.

Les élections à la communauté de Madrid en Espagne ont vu le Parti populaire (PP, droite) garder cette région de plus de 6 millions d’habitants avec près de 44 % des voix. La gauche s’est écroulée dans ce qui constituait un test électoral pour le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez.

La Colombie traverse une crise profonde : depuis le 28 avril, les Colombiens et Colombiennes se mobilisent, les classes sociales les moins favorisées, c’est-à dire 45% de la population, se révoltent contre un appareil d’État qui les méprise depuis toujours et dont la réforme fiscale n’a été que le coup grâce. Par ailleurs, la réforme de la santé qui donnait au privé le plein pouvoir sur le secteur achevait un système déjà paupérisé par une pandémie et des décennies de corruption . La violente répression policière a fini par tuer 46 personnes et faire 1 600 blessés...

Les événements en cours en Palestine sont certainement les plus graves que le pays ait connu depuis l’offensive israélienne sur Gaza de 2014 qui s’était soldée par plus de 2000 morts. Ils se concentrent sur deux fronts.

Les élections locales en Grande-Bretagne ont vu un effondrement du Parti travailliste dans ses bastions et une baisse plus modérée des conservateurs. Seul motif de réjouissance pour la gauche, les travaillistes gallois ont résisté à la poussée conservatrice pour garder la main sur la région. La mairie de Londres a été aisément conservée par le travailliste Sadiq Kahn.

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