Pour Krystel Gualdé, commissaire de l’exposition, la « sorcière » recouvre une diversité de sens et de réalités. L’exposition nous les fait découvrir, depuis les magiciennes antiques jusqu’aux écoféministes d’aujourd’hui en passant par l’horreur des procès en sorcellerie.

C’est avec un public nombreux, fort de ses fidèles auditeurs et cependant en renouvellement constant que l’Huma-café aborde 2026 en proposant sa programmation pour les six prochains mois.

16 janvier : Trump, imperator contre l’Amérique. 
Avec Christophe Deroubaix, journaliste à L’Humanité, qui couvre l’actualité des États-Unis depuis 1993.

Jusqu’au dimanche 22 février 2026, le Chronographe vous propose l’exposition « Ceci n’est pas qu’un paysage ! Archéologie, environnement & imaginaires ». Portée par les archéologues de la métropole, l’exposition vous propose de suivre l’installation des populations à la confluence de la Loire, de l’Erdre et de la Sèvre, de la Préhistoire au Moyen Âge.

On pense souvent qu’Hitler est arrivé au pouvoir par les urnes. Pas du tout ! Après une ascension ininterrompue depuis 1928, les élections législatives de novembre 1932 sont un revers pour le parti nazi qui perd quatre millions de voix et se trouve au bord de l’implosion. Pourtant, le 29 janvier 1933, Hitler, citoyen allemand depuis moins d’un an, sera nommé chancelier. Que s’est-il passé ? C’est ce que nous apprend Johann Chapoutot dans une chronique très documentée. 

Il n’est pas rare d’entendre dans le débat public les termes de « Jacobin » ou de « jacobinisme », souvent lancés en vue de dénoncer une pensée ou une action perçues comme « centralisatrices » et voués aux gémonies parce que faisant référence à une période généralement décriée, l’année 1793 et à une dictature, celle du Comité de Salut public. 

Or, c’est avec un véritable talent de conteur que les historiens Côme Simien et Guillaume Roubaud-Quashie rétablissent, une à une, des vérités que la simplification des discours politiques avaient recouverte, voire complètement détournée. 

Cette 90e édition de la Fête de l’Huma, également synonyme de rentrée sociale, s’est inscrite dans un contexte politique particulièrement agité. Chute du gouvernement Bayrou, appel à tout bloquer du 10 septembre, lutte contre l’extrême droite, la Palestine, les tensions économiques internationales... Autant de sujets qui sont repris par le journal L’Humanité quotidiennement.

Le Comité du souvenir de la Résistance 44, l’Aremors (Association de recherche et d’études sur le mouvement ouvrier dans la région de Saint-Nazaire) et le collectif JDN2025 annoncent la sortie d’une brochure consacrée à La Résistance populaire dans la Poche de Saint-Nazaire. 

À l’occasion du 81e anniversaire de l’exécution de Jean de Neyman, à Heinlex le 2 septembre 1944, les historiens de l’Aremors, Michel Mahé et Jean-Yves Martin, publient, en partenariat avec le Comité départemental du souvenir, un livret illustré retraçant l’engagement de résistants issus des milieux ouvriers, ruraux et populaires.

Force est de constater une anomie générale de la grande majorité des citoyens. Et les grands mouvements de révolte, hier la « Nuit debout » et les Gilets jaunes, demain le 10 septembre, se veulent au départ « apolitiques », traduisant une défiance généralisée envers les partis et l’ensemble des institutions politiques. 
C’est un facteur d’échec : le temps que le mouvement se structure et avec lui ses revendications, l’épuisement est là. Comment en est-on arrivé là ?

Avec la promesse d’un soutien à la fois financier et marketing, le label « Les plus belles fêtes de France » a su séduire plus d’une association organisatrice de festivités traditionnelles. Macaron à afficher sur ses communications, panneau officiel à implanter à l’entrée de la commune, diffusion par les réseaux sociaux à l’échelle nationale, réduction des droits Sacem et surtout soutien financier à hauteur de plusieurs milliers d’euros sont les promesses du label.

Cette 39e édition s’est tenue en présence du soleil et de la pluie qui ont décliné leurs partitions à peine jazzy ! 110 concerts gratuits essaimés le long de la rivière bordée de stands d’associations proposant ici et là de quoi remplir une petite faim tout en faisant connaître leurs activités. Un air de fête populaire chaleureuse et sympathique sur fond de musique blues et de jazz bien évidemment, dans tous les styles. On pourrait en peindre un beau tableau impressionniste à la manière délicate de Monet : impression d’Erdre !

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