La chambre des représentants des États-Unis d’Amérique a adopté le 19 novembre dernier le Build Back Better Act (BBB, loi pour reconstruire mieux). Si son adoption au sénat prévoit d’être plus compliquée, il s’agit d’une première victoire pour le président Joe Biden qui a fait de la relance économique son cheval de bataille.

Alors que les relations entre la Chine et les États-Unis ne cessent de s’envenimer, ces derniers ont annoncé le boycott diplomatique des Jeux olympiques d’hiver prévus en janvier à Pékin pour protester contre « les crimes contre l’humanité en cours au Xinjiang » région autonome ouïgoure au nord-ouest de la Chine. Ils ont depuis été rejoints par le Canada, le Royaume-Uni et l’Australie.

Avec Pegasus, le logiciel espion de la société israélienne NSO, l’État du Maroc, entre autres Etats, surveille un nombre important d’opposants politiques, de responsables économiques, de militants des droits de l’Homme et de journalistes, tant à l’intérieur de ses frontières qu’au-delà. 

En France, Le Monde, Médiapart, Radio France et bien sûr l’Humanité ont été dans le viseur. Rosa Moussaoui, grand reporter à l’Humanité, a particulièrement été inquiétée pour avoir notamment enquêté sur la révolte dans le Rif, sur les mobilisations populaires exigeant la libération des prisonniers politiques dont les journalistes Omar Radi et Soulaimane Raissouni, condamnés sur la base de documents fabriqués de toutes pièces, ainsi que sur le sort des prisonniers sahraouis. 

Deux ans après la révolution populaire qui avait renversé le régime dictatorial d’Omar El-Béchir, une faction de l’armée menée par le Général Al-Burhane a pris le pouvoir au terme d’un coup d’État mené le 25 octobre dernier à Khartoum, la capitale. La répression s’est immédiatement abattue sur les manifestants qui réclamaient le retour à la situation antérieure au putsch : un partage des pouvoirs entre les militaires et un gouvernement civil.

Le conflit opposant l’armée fédérale éthiopienne aux rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (FLPT) connaît une accélération dramatique quasiment deux ans jour, pour jour, après son déclenchement. Le 4 novembre 2021, les troupes du Premier ministre Abiy Ahmed pénétraient dans cette région autonome du nord de l’Éthiopie afin d’en déloger les forces du FLPT qui ne cachaient plus leurs velléités sécessionnistes.

De visite en Espagne, Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF, est allé à la rencontre des communistes espagnols qui fêtent eux aussi leur centenaire.

Ce fut l’occasion pour lui de renforcer les liens entre les deux partis et saluer le travail accompli par les ministres communistes du gouvernement de gauche en place depuis janvier 2020. Et ce, quelques jours après la crise qui a ébranlé la majorité de gauche et provoqué la fureur de la droite et du patronat à l’encontre de Yolande Diaz, ministre communiste du travail.

Le gouvernement russe a dû jouer de toutes les armes de la dictature afin d’éviter un recul historique au parti Russie unie de Vladimir Poutine à l’occasion des législatives du 19 septembre dernier.

Contrairement à ce qu’affirmait la presse occidentale, l’opposition était bien présente à ce rendez-vous sous la forme du Parti communiste de la fédération de Russie (KPRF). Nulle trace en revanche du raciste Navalny, opposant fantoche soutenu par Washington et Bruxelles.

En marge du sommet du G7 de Carbis Bay (Royaume-Uni), Emmanuel Macron a officialisé la fin de l’opération Barkhane. Ce déploiement stratégique français dans la région du Sahel afin de lutter contre l’État islamique au grand Sahara (EIGS) et le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM) a pris la suite de l’opération Serval en 2014.

L’élection présidentielle péruvienne du 6 juin dernier s’est jouée à un cheveu. Avec 50,12 % des suffrages, l’instituteur andin Pedro Castillo ne devance que de 40 000 voix sa rivale Keiko Fujimori.

Après vingt ans de présence continue et une guerre qui aura fait 160 000 morts pour un coût estimé à 10 milliards de dollars pour le contribuable étatsunien, la première puissance mondiale quitte l’Afghanistan sans avoir rempli ses objectifs stratégiques.

Les talibans, force intégriste et réactionnaire, demeurent un mouvement populaire et structuré militairement qui menace le pouvoir civil de Kaboul. Leur statut de parti patriotique a été renforcé par leur résistance à l’occupation étrangère.

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