Missak Manouchian, survivant du génocide arménien, arrive à Marseille en 1925 où il exerce la fonction de menuisier. En 1929, la crise qui fait rage dans toute l’Europe lui fait perdre son emploi. Il commence alors à s’intéresser à la littérature, aux arts, prend des cours d’histoire et d’économie à la Sorbonne. À la suite de la violente manifestation antiparlementaire d’extrême droite du 6 février 1934, Missak Manouchian intègre le Parti communiste français ainsi que l’HOC, le comité de secours pour l’Arménie.