Les bons de soutien donnant accès à la Fête de l’Humanité sont arrivés à la fédération du PCF de Loire-Atlantique (41 rue des Olivettes, à Nantes). Pensez à venir rapidement chercher vos vignettes et à soutenir le journal L’Humanité pour seulement 45 €. Événement culturel et politique majeur, la Fête de l’Huma rassemble chaque année des dizaines de milliers de personnes autour de concerts exceptionnels, de débats, de rencontres militantes et d’un village associatif unique en France.

Les salariés de l’usine de traitement des déchets Valo’Loire à Nantes étaient en grève du 20 au 24 avril. Tout est parti d’une initiative de solidarité envers un collègue, visé par une procédure disciplinaire alors qu’il était en arrêt de travail. La grève a rencontré un fort écho chez les ouvriers et techniciens de la chaîne de production. Rapidement, les revendications émergent. 

Comme chaque début d’année, le comité spécial d’administration départemental (CSAD), chargé de définir la carte scolaire de la prochaine rentrée de septembre, rend sa copie sur le nombre de fermetures et d’ouvertures de classes dans le niveau primaire. Le 30 mars dernier, le CSAD présentait ses conclusions. Sans surprise, ce service du ministère de l’éducation annonçait la mauvaise nouvelle, la Loire-Atlantique perdrait 89 classes pour seulement 22 ouvertures.

Invités par le Festival de l’Énergie de Soulac, deux camarades cubains sont passés par la Loire-Atlantique, emmenés par des syndicalistes de la CGT.

Avec l’annonce d’un nouveau projet de loi sur le travail le 1er mai dévoilé à la mi-avril, une fois de plus la droite et le patronat attaquent la journée de lutte pour les droits des travailleuses et des travailleurs. Dans un contexte où les salaires stagnent alors que la vie est toujours plus chère pour les ménages, le 1er mai n’est pas négociable !

En Loire-Atlantique se reproduisent les tendances nationales. La moyenne de la participation est restée faible pour un scrutin de proximité. Elle s’explique par la faible mobilisation des quartiers populaires dans les plus grandes villes (Nantes et Saint-Nazaire) mais aussi par l’absence de diversité de listes dans près de la moitié des communes du département où il n’y avait qu’une seule liste.

« Nous savons toutes et tous que l’époque n’invite ni à l’autosatisfaction ni à l’illusion. Le monde est traversé par des tensions profondes, des fractures sociales durables, une montée des inégalités et des logiques de guerre. Et pourtant, si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est précisément parce que nous refusons la résignation. Parce que nous croyons que la politique peut encore changer le cours des choses. Parce que nous savons que la gauche, lorsqu’elle est fidèle à ses valeurs, est indispensable[...]

Début 1962, année qui devait voir la fin de la guerre d’Algérie, l’OAS (Organisation Armée secrète), ne se satisfaisant pas de semer la terreur sur le territoire algérien, s’est mise à multiplier les attentats en métropole : « Nuit bleue » d’une vingtaine d’explosions au plastic à Paris le 17 janvier, attentats ciblés contre des personnalités – le 7 février, une enfant meurt dans un attentat visant André Malraux...

Un congrès est toujours un moment majeur dans la vie d’un parti. Il permet de dresser un bilan, de réactualiser nos analyses au vu de l’évolution du monde et de la société et surtout de se projeter collectivement dans l’avenir. Mais le 40e congrès du Parti communiste français revêt un caractère tout à fait particulier. 

Rachetée en 2023 par le groupe suédois Piab, Manut-LM voit aujourd’hui sa production délocalisée. Le groupe a décidé de transférer l’activité industrielle en Suède, entraînant la suppression de 19 emplois sur le site d’Ancenis-Saint-Géréon. Créée en 1987, Manut-LM était devenue le leader français des systèmes de levage par tube d’aspiration. Pour les salariés, l’annonce est un véritable coup de massue, d’autant plus incompréhensible que l’entreprise se portait très bien.

Porté par une centaine d’éleveurs, le projet a émergé en 2018 suite à la fermeture de l’abattoir de Challans. Les éleveurs du Sud Loire et du Nord Vendée, notamment ceux qui commercialisent en vente directe et en circuit court, n’arrivent pas systématiquement a faire prendre en charge leurs tâches par les grands abattoirs du territoire.

Dans cette commune du vignoble nantais, les débats sur le budget 2026 ont eu un air de campagne électorale. À trois mois des élections municipales et intercommunales, où deux listes sont pour le moment annoncées, une de droite et une de gauche, les deux camps ont débattu finances locales et fait apparaître deux approches différentes. Le contexte politique et économique, l’absence de budget national, soulèvent des inquiétudes et créent beaucoup d’incertitudes pour les finances des collectivités territoriales déjà exsangues parfois.

Intervention de Véronique Mahé lors du vote du budget primitif 2026 de la Région Pays de la Loire :

"Madame la Présidente, chers collègues,
Le budget que vous nous présentez aujourd’hui est « raboté » de 15,6 millions d’euros. 

Dans notre département, l’extrême droite avance masquée ou a des propositions pour fracturer encore plus notre république, nos communes. Que ce soit sur le plan national ou local, on ne transige pas avec l’extrême droite.

À Saint-Herblain, pour la première fois, un élu du Rassemblement national a siégé au sein du conseil municipal au mois de décembre 2025. M. Jocelyn Gillet s’était engagé en 2020 sur la liste du maire sortant Bertrand Affilé et était adhérent au Parti socialiste. Après ces élections, il a fait campagne pour la candidate de La République en Marche pour les cantonales de 2021, puis a adhéré au Rassemblement national. Ce personnage est donc rentré dans un conseil municipal sans y être invité par les électeurs de sa commune. Il est venu à son premier conseil municipal avec un garde du corps.

Deux syndicalistes CGT de la centrale EDF de Cordemais comparaissaient le mardi 2 décembre devant le tribunal correctionnel de Nantes. Une manifestation de soutien devant le tribunal a rassemblé plus de 500 personnes, des militants CGT pour la plupart, mais aussi des militants de gauche parmi lesquels de nombreux communistes.

Cette comparution se déroulait suite aux événements de septembre 2024 à la Centrale électrique lorsque la direction d’EDF décidait l’abandon du projet Ecocombust 2. Cette annonce brutale, à contre-courant des orientations de transition énergétique déclarées par le gouvernement et le Président de la République, scellait le sort de la production électrique à Cordemais alors que le projet de reconversion de la centrale à la biomasse avait démontré la faisabilité et la viabilité de ce nouveau procédé de combustion. Après dix ans d’études sur le projet de reconversion, de luttes pour défendre l’emploi, la production, la souveraineté énergétique face aux règles du marché de l’électricité, l’abandon du projet sonnait comme l’anéantissement pur et simple de dix ans de travail.

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