« Nous savons toutes et tous que l’époque n’invite ni à l’autosatisfaction ni à l’illusion. Le monde est traversé par des tensions profondes, des fractures sociales durables, une montée des inégalités et des logiques de guerre. Et pourtant, si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est précisément parce que nous refusons la résignation. Parce que nous croyons que la politique peut encore changer le cours des choses. Parce que nous savons que la gauche, lorsqu’elle est fidèle à ses valeurs, est indispensable[...]

Début 1962, année qui devait voir la fin de la guerre d’Algérie, l’OAS (Organisation Armée secrète), ne se satisfaisant pas de semer la terreur sur le territoire algérien, s’est mise à multiplier les attentats en métropole : « Nuit bleue » d’une vingtaine d’explosions au plastic à Paris le 17 janvier, attentats ciblés contre des personnalités – le 7 février, une enfant meurt dans un attentat visant André Malraux...

Un congrès est toujours un moment majeur dans la vie d’un parti. Il permet de dresser un bilan, de réactualiser nos analyses au vu de l’évolution du monde et de la société et surtout de se projeter collectivement dans l’avenir. Mais le 40e congrès du Parti communiste français revêt un caractère tout à fait particulier. 

Rachetée en 2023 par le groupe suédois Piab, Manut-LM voit aujourd’hui sa production délocalisée. Le groupe a décidé de transférer l’activité industrielle en Suède, entraînant la suppression de 19 emplois sur le site d’Ancenis-Saint-Géréon. Créée en 1987, Manut-LM était devenue le leader français des systèmes de levage par tube d’aspiration. Pour les salariés, l’annonce est un véritable coup de massue, d’autant plus incompréhensible que l’entreprise se portait très bien.

Porté par une centaine d’éleveurs, le projet a émergé en 2018 suite à la fermeture de l’abattoir de Challans. Les éleveurs du Sud Loire et du Nord Vendée, notamment ceux qui commercialisent en vente directe et en circuit court, n’arrivent pas systématiquement a faire prendre en charge leurs tâches par les grands abattoirs du territoire.

Dans cette commune du vignoble nantais, les débats sur le budget 2026 ont eu un air de campagne électorale. À trois mois des élections municipales et intercommunales, où deux listes sont pour le moment annoncées, une de droite et une de gauche, les deux camps ont débattu finances locales et fait apparaître deux approches différentes. Le contexte politique et économique, l’absence de budget national, soulèvent des inquiétudes et créent beaucoup d’incertitudes pour les finances des collectivités territoriales déjà exsangues parfois.

Intervention de Véronique Mahé lors du vote du budget primitif 2026 de la Région Pays de la Loire :

"Madame la Présidente, chers collègues,
Le budget que vous nous présentez aujourd’hui est « raboté » de 15,6 millions d’euros. 

Dans notre département, l’extrême droite avance masquée ou a des propositions pour fracturer encore plus notre république, nos communes. Que ce soit sur le plan national ou local, on ne transige pas avec l’extrême droite.

À Saint-Herblain, pour la première fois, un élu du Rassemblement national a siégé au sein du conseil municipal au mois de décembre 2025. M. Jocelyn Gillet s’était engagé en 2020 sur la liste du maire sortant Bertrand Affilé et était adhérent au Parti socialiste. Après ces élections, il a fait campagne pour la candidate de La République en Marche pour les cantonales de 2021, puis a adhéré au Rassemblement national. Ce personnage est donc rentré dans un conseil municipal sans y être invité par les électeurs de sa commune. Il est venu à son premier conseil municipal avec un garde du corps.

Deux syndicalistes CGT de la centrale EDF de Cordemais comparaissaient le mardi 2 décembre devant le tribunal correctionnel de Nantes. Une manifestation de soutien devant le tribunal a rassemblé plus de 500 personnes, des militants CGT pour la plupart, mais aussi des militants de gauche parmi lesquels de nombreux communistes.

Cette comparution se déroulait suite aux événements de septembre 2024 à la Centrale électrique lorsque la direction d’EDF décidait l’abandon du projet Ecocombust 2. Cette annonce brutale, à contre-courant des orientations de transition énergétique déclarées par le gouvernement et le Président de la République, scellait le sort de la production électrique à Cordemais alors que le projet de reconversion de la centrale à la biomasse avait démontré la faisabilité et la viabilité de ce nouveau procédé de combustion. Après dix ans d’études sur le projet de reconversion, de luttes pour défendre l’emploi, la production, la souveraineté énergétique face aux règles du marché de l’électricité, l’abandon du projet sonnait comme l’anéantissement pur et simple de dix ans de travail.

À Abbaretz, commune située entre Nozay et La Meilleraye-de-Bretagne, un collectif d’habitants se mobilise depuis plusieurs mois contre un projet d’école hors contrat lié à un courant intégriste du catholicisme, le sédévacantisme, mouvement traditionaliste d’extrême droite qui considère entre autres que les papes contemporains sont des usurpateurs. 

Depuis près de vingt ans, ArcelorMittal orchestre méthodiquement le démantèlement de la sidérurgie française. Depuis l’OPA agressive de 2006, les fermetures et suppressions d’emplois s’enchaînent : Gandrange en 2009, Florange en 2012, Dunkerque en 2020, puis l’arrêt dit « provisoire » d’un haut-fourneau à Fos-sur-Mer en 2023. Au printemps dernier, plus de 600 postes ont été brutalement supprimés sur sept sites, dont la moitié à Dunkerque, alors même que le groupe – deuxième mondial de la sidérurgie – affiche des bénéfices records. 

Comme chaque année, le 1er novembre marque pour des milliers de ménages quelques mois de répit dans les procédures d’exécution des expulsions locatives. Quelques mois sans vivre avec la crainte quotidienne de voir sonner la force publique et les huissiers à leur domicile, mais aussi l’espoir de trouver une solution de relogement ou de maintien. L’expulsion de son logement est une violence sociale !

La bataille des municipales 2026 a commencé et partout en France les maires et les équipes sortantes font part de leurs intentions, des listes se déclarent, d’autres sont en construction, les projets s’affinent et les contours des rassemblements politiques se concrétisent. Dans tous les cas, même s’il s’agit d’élections locales, elles auront tout de même une portée nationale. 

Depuis bientôt six ans et dans la continuité du travail amorcé par Raymond Gade, les conseillers municipaux « Carquefou à Gauche » ont le sentiment d’avoir fait le maximum pour défendre l’intérêt général et leurs idées, de l’avoir toujours fait dans le respect des valeurs de la liste en 2020. 

Nous vous donnons rendez-vous le 19 octobre pour un hommage aux 27 résistants fusillés dans la carrière de La Sablière le 22 octobre 1941. En ce 84e anniversaire, nous avons l’impérieux devoir de nous souvenir de leur sacrifice.

Dimanche 12 octobre à 9h45 à Indre : 
- Hommage à Eugène et Léoncie Kérivel

Vendredi 17 octobre 2025 à 17 h 45 à Nantes
- Veillée du souvenir au Monument aux 50 Otages et à la Résistance à Nantes, évocation artistique et historique « On ne prépare pas l’avenir sans éclaircir le passé » par le Théâtre d’ici ou d’ailleurs. 

Samedi 18 octobre 2025 à Châteaubriant :

- 14 h 30 : Hommage collectif à la stèle du camp de Choisel (angle des rues Guy Môquet et Camille Corot), mais aussi hommage particulier à Rino Scolari, interné au camp et ancien Secrétaire Général de l’Amicale.
- 15 h 30 : Hommage au Château ; dépôt de gerbes de fleurs sur les lieux où furent entreposés les corps des fusillés après l’exécution.
- 17 h 00 : Au Musée de la Résistance (route de Soudan), vernissage de l’exposition temporaire sur le thème du concours du CNRD « La fin de la Shoah et de l’univers concentrationnaire nazi. Survivre, témoigner, juger (1945-1948) ».

Dimanche 19 octobre 2025 à Châteaubriant

- 10 h 00 : À La Blisière (44670 Juigné-des-Moutiers), hommage aux fusillés du 15 décembre 1941. 
- 13 h 30 : Rond-point Fernand Grenier, Hommage à Fernand Grenier.
- 14 h 00 : Accueil à la carrière.

- 14 h 30 : Début de la cérémonie officielle.
-15 h 10 : Intervention de Carine Picard Niles, Présidente de l’Amicale Châteaubriant-Voves Rouillé-Aincourt.

- 15 h 20 : Intervention de Stéphane Peu, Président du groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine à l’Assemblée Nationale pour la direction du Parti Communiste.
- 15 h 30 : Évocation Historique chantée « Paix et Liberté » par les chorales Méli-Mélo de Châteaubriant et Chœur et Mouvement de Seine-Saint-Denis.

- 16 h 30 : Fin de la cérémonie et remerciements.

 

 

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