Alors que le peuple ukrainien subit toujours la guerre sur son territoire, les répercussions du conflit se font sentir sur la planète entière avec la flambée des cours des matières premières.

Lundi 21 mars à 18h : ils sont plus de 1 500 à se presser aux portes de l’auditorium 800, venus des Pays de la Loire et de Bretagne. Devant une salle impatiente, l’un des musiciens souhaite « la bienvenue au pot de départ d’Emmanuel Macron » déclenchant les rires. Face à la morosité de la campagne présidentielle, communistes convaincus ou curieux indécis se côtoient pour écouter celui qui apporte une nouvelle approche, celui que l’on présente comme la « révélation » de cette élection.

La guerre d’Ukraine est également un conflit d’information et comme souvent, la vérité se trouve menacée par les jeux de propagande.

En Russie, une révision du code pénal adoptée le 4 mars dernier condamne la diffusion « d’informations mensongères sur les forces armées ». Sont notamment visés les opposants à la guerre, opération habillement renommée « opération spéciale » selon la terminologie officielle.

Alors que La Poste avait prévu la fermeture de son bureau de la Contrie, le groupe a finalement décidé, dans une récente communication, que ce n’était pas « à l’ordre du jour ». 

Cette victoire est à mettre au crédit de la mobilisation active des habitants, usagers, associations, salariés, organisations et communistes du quartier.

Le ruissellement du président sortant est un échec, évidemment ! Les premiers de cordée  ont coupé la ficelle. Cette « théorie » n’est qu’une escroquerie idéologique. Élu il y a cinq ans à l’aune de la dite République en marche, ce pouvoir aura fait reculer la république, l’intérêt public et ses services publics, ainsi que l’autonomie financière des collectivités. Normal pour un pouvoir dont le cœur du projet est le libéralisme entrepreneurial. 

Il était d’usage, alors que l’année commençait au printemps, de s’offrir des étrennes le premier avril. Le déplacement du nouvel an au premier janvier ayant donné au don usuel du début avril un caractère plus léger, l’habitude est restée d’offrir quelque farce ou autre poisson.

Les revendications portées ces dernières semaines dans les manifestations par les différentes sensibilités nationalistes inquiètent. L’idée s’installe qu’en définitive la « matrice de l’Assemblée de Corse » n’est plus le lieu où il peut se débattre calmement des questions politiques.

Lors du dernier Conseil municipal à Nantes et dans le cadre d’un échange concernant l’armement de la police municipale, Robin Salecroix réagissait aux propos simplistes d’une droite dont c’est un des chevaux de bataille : 

Le 1er février dernier, le groupe Sodiaal, propriétaire de Candia, a décidé de fermer deux usines, celle de Campbon en Loire-Atlantique et celle de Saint-Martin-Belle-Roche en Saône-et-Loire. 

L’Université a pour objet d’ouvrir un autre espace pour accueillir des pensées construites et progressistes. Une volonté d’avoir un autre point de vue, signe d’une distance avec les discours dominants. Une perspective qui n’a rien de minimaliste.

Elle s’inscrit dans un projet plus large d’éducation populaire, de diffusion de savoir pour construire par soi-même des repères, de la pensée critique, des argumentaires dont l’ambition est de mettre en question l’ordre social existant.

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