Deux fois par semaine, Jean-Yves Martin, militant communiste savenaisien et géographe, publie sur les réseaux sociaux de petites chroniques historiques adaptées au format web qui mettent en lumière des événements ou des personnages locaux.
Alors que contenus médiatiques, réflexions, échanges ne tournent qu’autour de l’immédiate actualité, Jean-Yves, propose a ses lecteurs de se plonger dans l’épopée de personnages singuliers et de redonner vie à des instants passés.

Population précarisée par excellence, la jeunesse française ne peut compter que sur une aide minimale de l’État. Des divers aides « exceptionnelles » promises par le gouvernement, un étudiant(e) vivant(e) seul(e) dans son logement ne peut espérer qu’obtenir 150 euros si, et seulement si, l’étudiant(e) est bénéficiaire du RSA.

Le groupe FNAC-Darty, dont 80 % des salariés étaient au chômage partiel depuis le début du confinement, a entamé des discussions avec les syndicats en vue de la reprise d’activité. En échange du versement des compléments de salaires non-perçus – de l’ordre de 14 % d’un salaire net – , la direction a demandé aux travailleurs d’accepter une réorganisation de leur horaires de travail avec des semaines pouvant compter jusqu’à 43h de travail. Cette modulation du temps de travail est finalement tombée à l’eau, se heurtant à un front syndical uni.

L’épidémie a fait disparaître les violences intrafamiliales de l’actualité mais pas de la réalité. Après seulement une semaine de confinement, celles-ci avaient déjà augmenté de 30 % nationalement. Absence de vie sociale, rupture du lien avec l’Éducation Nationale, démultiplication de l’agressivité : le confinement se révèle être un piège terrible. 

Patricia Lemarchand est médecin (pneumologue) au CHU de Nantes, enseignant-chercheure en biologie cellulaire à l’Université de Nantes.

NLA : J’imagine que tu es très occupée en ce moment. Je te remercie donc particulièrement de prendre le temps de cet entretien pour « Les Nouvelles de Loire-Atlantique »...
Patricia : Je suis effectivement très prise, mais pas en «première ligne» : je travaille à la cellule de surveillance médicale par téléphone des patients covid+ qui sont sortis de l’hôpital ou qui n’ont pas été hospitalisés. Par ailleurs, nous sommes déjà en train de préparer la réouverture (partielle) des laboratoires de recherche à partir du 11 mai prochain.

Le premier trimestre 2020 aura vu la propagation du Covid-19 à travers le monde. A chaque pays sa stratégie pour lutter contre le virus.
Le taux de létalité (nombre de décès par rapport au nombre de personnes affectées) du Covid-19 est différent selon les pays : en cause, le développement de ces pays, l’efficience de leur système sanitaire et nombre d’autres données objectives (densité de population, acculturation aux épidémies…), mais aussi les décisions politiques prises par les gouvernements pour anticiper et faire face dans un second temps.

C’est dans une situation inédite que l’équipe des Nouvelles de Loire-Atlantique rédige ce numéro. La crise sanitaire bouleverse nos modes de vie et le paysage politique et social. Dans ce chambardement, la bataille des idées et des valeurs est indispensable à la compréhension et l’analyse des événements.

Monsieur le Président, Nous sommes confinés depuis le 17 mars et vous avez annoncé que cela durerait au moins jusqu’au 11 mai.

Signez la pétition ici 

Dans une ordonnance datée du 18 avril dernier, la plus haute juridiction administrative française a rejeté la requête de la Fédéra-tion des travailleurs de la métallurgie CGT (FTM-CGT). Celle-ci demandait que soit dressée une liste des entreprises du secteur de la métallurgie dont les activités sont essen-tielles à la Nation et de fermer celles qui ne le seraient pas. Le syndicat demandait également que soit renforcées les mesures de protec-tion au sein des entreprises restées ouvertes avec une obligation pour l’employeur de fournir vingt masques par semaine à chaque salarié.

30 organisations (des associations, des syndicats, des partis politiques... ) de Loire-Atlantique ont lancé l’appel « Construisons nos jours heureux ! Pour la planète et l’humain ». Il est, pour ces organisations, nécessaire « d'avancer unis dans la prochaine période pour remettre l'Humain et la Planète véritable-ment au cœur des politiques de demain ». et « préparer ensemble le fameux "jour d'après", que nous voulons empli d'espoir en de nouveaux ‘’jours heureux’’ » en référence du programme national de la résistance. 

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