Cette semaine, NLA a rencontré Thomas, préparateur de commandes chez Super U. 

NLA : En tant préparateur de commandes dans une grande entreprise de distribution, tu fais partie de ceux qui partent travailler le matin, afin que le reste de la population, confinée ou non, puisse continuer à s'approvisionner. Peux-tu nous dire, en quelques mots, quel est ton travail et s'il y a eu des changements intervenus depuis l'arrivée du coronavirus et du confinement qui a suivi ? 
Thomas : En dehors des horaires, il y a eu assez peu de changements dans mon travail, qui consiste à recevoir les commandes vocales par téléphone, à aller les prendre pour les disposer sur les palettes de mon transpalettes, puis à les répartir sur différents quais de chargement. Basés à Belle Étoile, nous répondons à des commandes pour tout le Grand Ouest, Paris, ainsi que pour l'export. 

S’il y a une chose que l’on ne peut enlever à Donald Trump c’est sont culot ! Cet homme a un culot monstre et n’a honte de rien. Et certainement pas des contradictions !

Après avoir été plus que léger dans la gestion de la crise, Donald Trump a annoncé mardi 14 avril la suspension de la contribution américaine à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) (Environ 500 millions de dollars par an). Selon lui, l'organisation de l'ONU aurait commis de nombreuses "erreurs" sur le coronavirus, et serait trop proche de la Chine.

Pénurie de masques, de médicaments, manque de respirateurs, diminution du nombre de lits dans les hôpitaux : Comment l’Etat a-t-il organisé la dégradation de nos services publics ?  
Explications en 3 infographies : 

Pour la privatisation des richesses, contre la défense des services publics. Des choix budgétaires qui bénéficient aux actionnaires et grosses multinationales, qui en échange fraudent massivement l’impôt. 

Depuis son manoir du Croisic où il est confiné, le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux distille à qui veut l’entendre les derniers conseil du patronat en période de crise. Alors que des millions de Français respectent avec discipline les consignes de confinement afin de limiter la propagation du virus Covid-19, le patron des patrons, dans un entretien au Figaro le 11 avril dernier, appelle les entrepreneurs qui le peuvent à reprendre dès maintenant leur activité.

Cette semaine, NLA a rencontré Arnaud qui travaille à la maintenance des véhicules de collecte des déchets comme mécanicien poids lourds.

NLA: Pendant ce temps où une proportion importante de la population reste confinée chez elle, tu fais partie de ceux qui partent travailler tous les matins pour assurer les fonctions essentielles à notre société. Peux-tu nous dire ce que tu fais en général et en quoi ton travail est modifié en ce moment ?
Arnaud : Mon travail habituel, c'est de m'occuper du bon état des véhicules de collecte des déchets -bennes à ordures, camions-grue...-, de les réparer s'il y a besoin, de remplacer des pièces et, en cas de panne plus sévère, de les faire partir à la direction logistique. En ce moment, comme les poubelles continuent d'être ramassées et les véhicules de tourner, il faut continuer d'assurer la maintenance. J'ai bien un collègue, sur le site "Grande-Bretagne", confiné chez lui pour s'occuper de ses enfants. Les camions à problème de son site passent alors sur le mien, à "Etier", mais ce n'est pas significatif comme surcroît de travail, parce qu'il y a moins d'incidents que d'habitude.

Sans qu’on en connaisse réellement les conditions, le déconfinement de la population française est prévu pour le 11 mai prochain. Mais déjà, des voix s’élèvent.

Alors que pour l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) qui publiait un rapport le 10 avril dernier un retour à la normale provoquerait une nouvelle vague épidémique s’il n'était pas mis en place un système de tests massifs et d'isolement des personnes infectées, les annonces du président de la république ne rassurent pas vraiment. «Le tracement et dépistage massif de cas-contacts pour les isoler rapidement sont nécessaires tout en maintenant les écoles fermées et les personnes âgées isolées» insistaient les auteurs du rapport.

À l’occasion de la crise du Covid-19, le petit pays caribéen, Cuba, a une fois de plus fait preuve de solidarité internationale en envoyant ou en proposant l'aide de ces médecins pour combattre le virus.

Ainsi, les diverses missions soutenues par Cuba dans le monde se poursuivent et si l'ile peut venir en aide c'est que ses médecins sont internationalement reconnus. La contribution des épidémiologistes et virologues cubains a notamment été déterminante dans la lutte contre l’épidémie de choléra survenue en Haïti après le séisme de 2010.

La pandémie de coronavirus place notre pays et l’ensemble de l’humanité face à d’immenses défis. A commencer par celui de sauver les vies menacées, de protéger toute la population. Elle révèle aussi une crise de civilisation profonde et les méfaits désastreux de décennies de libéralisme qui ont fragilisé nos services publics et notre industrie, et par conséquence notre capacité d’action face à la crise sanitaire.

La lutte contre le COVID-19 appelle à une mobilisation exceptionnelle immédiate. Elle exige aussi de transformer notre mode de développement, l’utilisation de l’argent et de créer de nouveaux pouvoirs d’intervention pour les travailleurs, afin d’éviter que cette situation ne se répète et de répondre aux immenses défis à relever.

C’est tout le sens des propositions que le Parti communiste français met en débat et dont vous trouverez un résumé dans les pages suivantes.

Pour lire l’ensemble du document et des propositions, c’est par ici.

Les députés communistes ont décidé, mardi 7 avril dernier, de créer une commission d'enquête sur les dysfonctionnements dans la gestion sanitaire de la crise du coronavirus. Ils veulent mettre en lumière les ratés pour ne pas reproduire ce qui a conduit à la déroute du système de santé français.

En Loire-Atlantique comme ailleurs en France, de trop nombreux sites de production non essentiels restent ouverts au détriment de la situation sanitaire. Les communistes, leurs élu.e.s leur parlementaires sont pleinement mobilisés pour protéger les salarié.e.s.
Face à une crise sanitaire sans précédent dans l'histoire récente de notre pays, une part importante de notre population est confinée afin de limiter la propagation rapide du Covid-19. Mais beaucoup de salarié.e.s sont aussi les premiers au front pour répondre aux besoins vitaux de la population.

Pages