La pandémie de Coronavirus ne freine pas l’ardeur des libre-échangistes. Mardi 28 avril, l’Union Européenne et le Mexique ont finalisé leur négociation sur un nouvel accord commercial. Dorénavant, la quasi-totalité du commerce de biens entre les 2 protagonistes, sera exempt de droits de douane. Il est prévu, notamment, l’ouverture du marché européen à 20 000 tonnes de viandes bovines mexicaines.

Comme pour les traités de libre-échange avec les Etats-Unis (TAFTA) ou bien le Canada (CETA), l’accord avec le Mexique prévoit aussi l’ouverture des marchés publics de chaque « partenaire » et le règlement des « différends » entre des entreprises et des Etats, concernés par l’accord, par le biais de négociations.

Alors que les fonctionnaires sont en première ligne face à l’épidémie de Covid-19, le gouvernement a annoncé le versement de primes. Mal-payés de l’avis d’Emmanuel Macron lui-même, les agents de l’État, de l’hôpital public et des collectivités territoriales n’auront pas droit à de véritables négociations salariales mais à une nouvelle gestion ponctuelle, au cas par cas, de leur rémunérations.

Avec le déconfinement progressif, des élèves vont retrouver le chemin de l‘école, NLA a rencontré Adeline institutrice en maternelle dans le quartier de Malakoff, à Nantes.

Alors que la France rentre dans un processus de déconfinement progressif, la rentrée des classe du 11 mai fait débat tant les incertitudes demeurent sur cette rentrée.

Le PCF quant à lui en appelle à un plan d’urgence pour l’éducation à décliner en trois temps :

  1. Des mesures nécessaires à la réouverture des écoles pour toutes et tous et qui doivent intervenir le plus vite possible
  2. Des mesures à prendre d’ici la rentrée de septembre pour entamer une réorientation profonde des politiques éducatives
  3. Des mesures de moyen terme, visant à construire une politique éducative en rupture avec les logiques qui nous ont conduits à la crise.

En découlent 17 propositions...

 

 

Crise du Covid-19. Neuf organisations politiques de Loire-Atlantique parlent d’une voix commune : ils exigent une autre politique pour une protection efficace et pour la santé de la population.

Ces 9 partis et mouvements politiques de gauche et écologistes* ont choisi d’unir leur voix pour « faire entendre les revendications nécessaires afin de protéger la population du virus »

Deux fois par semaine, Jean-Yves Martin, militant communiste savenaisien et géographe, publie sur les réseaux sociaux de petites chroniques historiques adaptées au format web qui mettent en lumière des événements ou des personnages locaux.
Alors que contenus médiatiques, réflexions, échanges ne tournent qu’autour de l’immédiate actualité, Jean-Yves, propose a ses lecteurs de se plonger dans l’épopée de personnages singuliers et de redonner vie à des instants passés.

Population précarisée par excellence, la jeunesse française ne peut compter que sur une aide minimale de l’État. Des divers aides « exceptionnelles » promises par le gouvernement, un étudiant(e) vivant(e) seul(e) dans son logement ne peut espérer qu’obtenir 150 euros si, et seulement si, l’étudiant(e) est bénéficiaire du RSA.

Le groupe FNAC-Darty, dont 80 % des salariés étaient au chômage partiel depuis le début du confinement, a entamé des discussions avec les syndicats en vue de la reprise d’activité. En échange du versement des compléments de salaires non-perçus – de l’ordre de 14 % d’un salaire net – , la direction a demandé aux travailleurs d’accepter une réorganisation de leur horaires de travail avec des semaines pouvant compter jusqu’à 43h de travail. Cette modulation du temps de travail est finalement tombée à l’eau, se heurtant à un front syndical uni.

L’épidémie a fait disparaître les violences intrafamiliales de l’actualité mais pas de la réalité. Après seulement une semaine de confinement, celles-ci avaient déjà augmenté de 30 % nationalement. Absence de vie sociale, rupture du lien avec l’Éducation Nationale, démultiplication de l’agressivité : le confinement se révèle être un piège terrible. 

Patricia Lemarchand est médecin (pneumologue) au CHU de Nantes, enseignant-chercheure en biologie cellulaire à l’Université de Nantes.

NLA : J’imagine que tu es très occupée en ce moment. Je te remercie donc particulièrement de prendre le temps de cet entretien pour « Les Nouvelles de Loire-Atlantique »...
Patricia : Je suis effectivement très prise, mais pas en «première ligne» : je travaille à la cellule de surveillance médicale par téléphone des patients covid+ qui sont sortis de l’hôpital ou qui n’ont pas été hospitalisés. Par ailleurs, nous sommes déjà en train de préparer la réouverture (partielle) des laboratoires de recherche à partir du 11 mai prochain.

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