Cela fait deux mois bien sonnés que le théâtre Graslin est occupé par les acteurs culturels, bien décidés à faire entendre leurs revendications. A la suite du théâtre de l’Odéon de Paris dont l’occupation a commencé le 4 mars, jusqu’à 150 lieux de spectacles ont été embarqués dans un impressionnant mouvement de contestation, lieux parfois expulsés mais suivis d’ouvertures nouvelles, allant jusqu’à essaimer hors des frontières – Bruxelles, Milan, Naples, Rome, Athènes.

C’est un véritable mouvement de révolution populaire qui commence ce 18 mars par l’insurrection parisienne, elle empêche l’armée versaillaise de reprendre les canons de défense financés par souscription.
Le comité Central de la garde nationale publie son manifeste et annonce la tenue d’élections immédiates pour créer le conseil de la Commune. Le comité des 20 arrondissements publie son programme dit de « l’affiche rouge ».

Le 12 avril 1961 Youri Gagarine s’envole vers le cosmos. Le vieux rêve d’Icare prend une nouvelle dimension, c’est Méliès, J. Verne et Hergé réunis, le cosmos au pays des soviets ! « C’est parti » dira-t-il par cette phrase sibylline. Que ce soit un citoyen soviétique qui ait fait la première révolution autour de la terre est assez symbolique ! Une véritable liesse s’empare du pays à son retour.
La guerre froide avait quitté les glaces extrêmes et s’installait la politique de coexistence pacifique proposé par 

Après avoir enquêté sur la violence politique dans «Cher pays de notre enfance», le journaliste Benoît Collombat revient à la bande-dessinée sous les traits de Damien Cuvillier pour s’attaquer cette fois à la violence économique. L’ouvrage, bien que parfois un peu technique, réussit à démontrer comment ce que l’idéologie libérale présente comme des lois de l’économie résultent en vérité d’arbitrages politiques assumés par les décideurs publics : pour garantir la stabilité monétaire, le chômage devient la variable d’ajustement du capitalisme.

Pour suivre sa femme qui a décroché un nouveau poste, l’auteur se retrouve en Bretagne à enchaîner les contrats d’intérim dans des usines d’agroalimentaire. D’ailleurs, il précise dès le début qu’il s’agit de boulots «alimentaires», acceptés après des recherches vaines dans son secteur, le social. Intérimaire, c’est-à-dire taillable et corvéable à merci, jour et nuit, et se prendre le Capital en pleine gueule», comme il dit.

« Pourquoi le terme « féministe » est-il librement approprié à la fois par l’extrême droite, la gauche et le capitalisme néolibéral ? Comment mettre l’antiracisme, l’anti-capitalisme et l’anti-impérialisme au cœur des luttes des femmes ? Que signifient les droits des femmes dans un contexte d’accroissement des inégalités et de la vulnérabilité ?

Mcfly et Carlito sont deux humoristes vidéastes. Sur le site de partage de vidéos youtube, ils enchainent les blagues vaseuses et les défis stupides. Pourtant, forts de leurs millions d’abonnés, ce sont eux qui ont été choisis par Emmanuel Macron pour réaliser un clip de promotion des gestes barrières : à la clé le droit de tourner une vidéo avec le Président de la république. Comble du ridicule, les revenus tirés de la monétisation du clip doivent être reversés au « syndicat » étudiant macroniste FAGE.

Diffusé le 1er février dernier, Le Parti du cinéma revient sur les liens historiques unissant le Parti Communiste Français au 7e art. Mêlant témoignages militants et images d’archives, ce documentaire souligne toute la singularité des communistes dans leur rapport à l’écran.

Le salon de lecture du lieu unique donne carte blanche à Françoise Thyrion pour 3 temps de lecture de textes d’autrices qui illustrent la résistance particulière que les femmes tissent face à la guerre, à l’intimité et au terrorisme. Françoise Thyrion est comédienne, autrice et metteuse en scène, co-fondatrice de la Cie Science 89 avec Michel Valmer et co-directrice artistique de la salle Francine-Vasse pendant 15 ans.

L’univers d’Emmanuel Reuzé et de Nicolas Rouhaud a de quoi faire frémir, de par la proximité qu’il entretient avec notre quotidien.

« Que font les artistes, confiné.e.s à Nantes ? »
Patrick Garçon, photographe de Nantes Métropole et fin connaisseur de la ville, est allé en décembre 2020 à la rencontre d’artistes sur leur lieu de vie ou de création.
« Danseur, photographe, metteuse en scène, chanteur, acrobate, pianiste...

Barbara Stiegler (née en 1971) fille ainée de Bernard Stiegler, enseigne la philosophie à l’université Bordeaux-Montaigne. Dans ce petit livre de 135 pages (7 euros), publié en août 2020, elle fait le bilan de ses réflexions sur ses expériences de luttes entre novembre 2018 et mars 2020.

Difficile aujourd’hui pour le Parti Communiste Français de fêter son premier centenaire, si une exposition, des débats et des conférences sont toujours envisagés pour le début de l’année prochaine, le confinement implique de faire autrement.  Afin, de partager ses cents ans d’histoire sans attendre un vaccin ou la fin de la pandémie, le Parti en Loire-Atlantique rend accessible à tous sur internet des récits, des textes et des témoignages.

La rencontre du vendredi 20 novembre initialement prévue à La Manufacture ne pouvant avoir lieu, un lien sera envoyé aux adhérents des Amis de l’Humanité 44 et aux soutiens de l’Huma-café afin de pouvoir regarder le film en streaming, précédé d’une introduction et suivi d’un entretien avec la réalisatrice, Ulli Gladik.
Nous maintenons l’horaire habituel de 18 heures. 
A 20 heures, un lien «zoom» sera envoyé pour une discussion avec la réalisatrice, traduite en direct et modérée par Bénédicte Terrisse et Lisa Kargl.

En septembre, nous pointions l’exigence d’une réorganisation globale de la presse écrite à la suite de la faillite de Presstalis, et la mise en place de France Messagerie avec à la clef des centaines de suppressions d’emplois ainsi que la fin des structures régionales de répartition et de distribution des journaux.

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