Sans avoir été touchée au même niveau que les autres continents par le coronavirus, l’Afrique est amenée à en subir des conséquences extrêmes, accentuant dramatiquement les problèmes existants : ne serait-ce que sur le plan sanitaire où le continent connaît 400 000 décès par an dus au paludisme...

Le tribunal constitutionnel polonais, contrôlé par le Parti droit et justice (PiS), nationaliste et intégriste, a rendu le 22 octobre dernier un arrêt interdisant les interruptions volontaires de grossesse en cas de malformation du fœtus (98 % des IVG pratiquées en Pologne). Autorisé en 1956 sous la Pologne populaire, l’accès à l’IVG a été considérablement limité en 1993 par le gouvernement de Lech Walesa.

La reprise des hostilités entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan le 27 septembre s’inscrit à la suite d’une longue montée des tensions dans la région du Caucase. Ces deux ex-républiques soviétiques étaient déjà en conflit du temps de l’URSS au sujet de la souveraineté sur le Haut-Karabagh, région autonome peuplée d’Arméniens mais rattachée à l’Azerbaïdjan. La dislocation de l’Union soviétique a remis le sujet au centre des attentions et une longue et meurtrière guerre s’est conclue en 1994 par un cessez-le-feu précaire.

Le 3 novembre les États-uniens se rendront aux urnes afin de désigner leur président. À moins d’un mois du scrutin, force est de constater que le débat n’est pas à la hauteur des enjeux. Depuis son élection en 2016, Donald Trump n’a eu de cesse de mener une politique ouvertement néo-fasciste : en procédant à des réductions d’impôts pour la bourgeoisie jamais vues auparavant, en menant une répression inouïe à l’égard des migrants, des femmes et des minorités ou en soutenant à demi-mots les milices d’extrême-droite.

Les Boliviens sont appelés aux urnes le 18 octobre pour désigner leur nouveau président de la République. Un an après le coup d’État fasciste qui a renversé le gouvernement socialiste d’Evo Morales, ces élections seront décisives pour la souveraineté et la démocratie bolivienne. L’ancien président ayant été interdit de se représenter, c’est Luis Arce qui porte l’espoir du Mouvement vers le socialisme (MAS).

Soixante ans après les décolonisations, la diplomatie française s’est rappelée au bon souvenir de son ancien empire. D’abord au Liban, touché au cours de l’été par une catastrophe industriel et secoué par une colère populaire inédite. Dans cet ancien mandat français, le président de la République a effectué pas moins de deux visites en moins d’un mois.

Le 4 août 2020, une explosion survenue sur le port de Beyrouth faisait 190 victimes, blessait 6500 personnes et laissait plus de 30 000 habitants sans abri. Alors que la situation sanitaire était déjà tendue et que les Libanais manifestaient contre la corruption de leur gouvernement, cette catastrophe a révélé la déliquescence d’un État aux mains de clans prédateurs.

Le 9 août dernier, Alexandre Loukachenko fut réélu à la présidence de la Biélorussie. Dénonçant des fraudes, l’opposition enclencha un mouvement de protestation massif qui se répandit dans de nombreuses villes du pays. Pourtant, après un mois de manifestations, le pouvoir ne donne aucun signe de retrait et l’opposition s’essouffle. Il faut dire qu’une grande partie des Biélorusses, tentée à l’origine par un départ de Loukachenko, préfère désormais la stabilité promise par le président au saut dans l’inconnu avec l’opposition.

Secoué à l’été 2019-2020 par un mouvement social d’ampleur inédite depuis la chute de la dictature de Pinochet, le Chili cherche un débouché politique aux aspirations sociales de son peuple. 

Le « deal du siècle » proposé par Donald Trump ouvre la voie vers une annexion des terres palestiniennes colonisées illégalement par Israël, dans la vallée du Jourdain et en Cisjordanie. Le plan dévoilé fin janvier a été proposé hier par Netanyahou a son gouvernement. L’adoption de ce plan mettrait gravement en danger le peuple palestinien, et éloignerait encore la possibilité de son autodétermination.

Le 9 juin dernier, dans toute la France des associations, syndicats, partis politiques, dont le PCF, appelaient à la mobilisation la plus large contre le racisme et les violences policières. A la suite du meurtre de Georges Floyd, dans de nombreux pays, les manifestations ont essaimé.

Le meurtre de George Floyd par des policiers lundi dernier à Minneapolis soulève partout aux Etats-Unis l'indignation et la colère. Des dizaines de milliers de manifestants jour et nuit dans tout le pays crient justice. Ce que les Américains veulent c'est mettre à bas le racisme systémique étasunien.

L'exaspération et les frustrations de ces derniers jours conduisent à des scènes d'émeutes dont les principaux responsables sont la politique de Donald Trump et les forces de l'ordre.

La Journée mondiale de lutte contre l’Homophobie et la Transphobie (IDAHOT), qui fédère le combat contre toutes les formes de haine envers les personnes LGBTI+ (lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, intersexes et autres) devait se dérouler le 17 mai. La crise sanitaire a mis fin à tous les rassemblements.

La pandémie de Coronavirus ne freine pas l’ardeur des libre-échangistes. Mardi 28 avril, l’Union Européenne et le Mexique ont finalisé leur négociation sur un nouvel accord commercial. Dorénavant, la quasi-totalité du commerce de biens entre les 2 protagonistes, sera exempt de droits de douane. Il est prévu, notamment, l’ouverture du marché européen à 20 000 tonnes de viandes bovines mexicaines.

Comme pour les traités de libre-échange avec les Etats-Unis (TAFTA) ou bien le Canada (CETA), l’accord avec le Mexique prévoit aussi l’ouverture des marchés publics de chaque « partenaire » et le règlement des « différends » entre des entreprises et des Etats, concernés par l’accord, par le biais de négociations.

S’il y a une chose que l’on ne peut enlever à Donald Trump c’est sont culot ! Cet homme a un culot monstre et n’a honte de rien. Et certainement pas des contradictions !

Après avoir été plus que léger dans la gestion de la crise, Donald Trump a annoncé mardi 14 avril la suspension de la contribution américaine à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) (Environ 500 millions de dollars par an). Selon lui, l'organisation de l'ONU aurait commis de nombreuses "erreurs" sur le coronavirus, et serait trop proche de la Chine.

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