Pour Krystel Gualdé, commissaire de l’exposition, la « sorcière » recouvre une diversité de sens et de réalités. L’exposition nous les fait découvrir, depuis les magiciennes antiques jusqu’aux écoféministes d’aujourd’hui en passant par l’horreur des procès en sorcellerie.

L’expérience du Rojava est le résultat de décennies de lutte du peuple kurde et de sacrifices considérables. Elle a donné naissance à un modèle démocratique pluraliste fondé sur la coexistence des peuples et des croyances. Aujourd’hui, cette expérience est confrontée à une tentative de liquidation menée avec l’aval implicite du système international.

La situation a atteint un tournant critique après la réunion de Paris du 6 janvier, à laquelle ont participé les États-Unis, la France, Israël et le régime de Damas, incluant des forces issues de réseaux auparavant liés à Daech et à Al-Qaïda. Dans la foulée, des attaques massives ont visé les quartiers kurdes de Şeyh Maksut et d’Eşrefiye à Alep. Soutenues techniquement et militairement par l’État turc, ces offensives visent à redessiner la région en éliminant les Kurdes et leurs acquis politiques.

Dans un mois, les élections municipales et intercommunales détermineront l’avenir de nos territoires pour les six prochaines années. Les enjeux politiques locaux sont énormes tant pour la vie quotidienne des habitants que pour les leçons politiques qu’il faudra tirer du scrutin.

Le 19 janvier 2026, l’Oxfam a publié son rapport sur les inégalités à l’occasion de l’ouverture du Forum économique mondial 2026 à Davos. On y apprend qu’en 2025 les milliardaires se sont enrichis de plus de 16 %, pour atteindre 18 300 milliards de dollars, plus haut niveau historique, alors que dans le même temps une personne sur quatre n’a souvent pas de quoi manger à sa faim et que près de la moitié de la population de la planète vit dans la pauvreté.

Porté par une centaine d’éleveurs, le projet a émergé en 2018 suite à la fermeture de l’abattoir de Challans. Les éleveurs du Sud Loire et du Nord Vendée, notamment ceux qui commercialisent en vente directe et en circuit court, n’arrivent pas systématiquement a faire prendre en charge leurs tâches par les grands abattoirs du territoire.

« Nous savons toutes et tous que l’époque n’invite ni à l’autosatisfaction ni à l’illusion. Le monde est traversé par des tensions profondes, des fractures sociales durables, une montée des inégalités et des logiques de guerre. Et pourtant, si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est précisément parce que nous refusons la résignation. Parce que nous croyons que la politique peut encore changer le cours des choses. Parce que nous savons que la gauche, lorsqu’elle est fidèle à ses valeurs, est indispensable[...]

« Je veux avant tout remercier Olivier Chateau et les équipes de la direction du Patrimoine pour avoir rapidement trouvé une place à nommer « Missak et Mélinée Manouchian », après que le Président Macron a permis leur entrée attendue au Panthéon. 

Nous voterons cette délibération au lendemain de l’entrée au Panthéon de Robert Badinter, l’homme de l’abolition de la peine de mort. Quel symbole et quelle fierté ! Nous le faisons alors qu’à Nantes comme à Châteaubriant, nous nous apprêtons à organiser les 84e commémorations des exécutions des 50 otages. Nous le faisons enfin à quelques jours de la disparition de Léon Landini, dernier survivant des FTP-MOI ou Francs-tireurs et partisans - Main d’œuvre immigrée, une des organisations de la résistance communiste...

On pense souvent qu’Hitler est arrivé au pouvoir par les urnes. Pas du tout ! Après une ascension ininterrompue depuis 1928, les élections législatives de novembre 1932 sont un revers pour le parti nazi qui perd quatre millions de voix et se trouve au bord de l’implosion. Pourtant, le 29 janvier 1933, Hitler, citoyen allemand depuis moins d’un an, sera nommé chancelier. Que s’est-il passé ? C’est ce que nous apprend Johann Chapoutot dans une chronique très documentée. 

Didier, peux-tu en quelques mots nous donner un aperçu de ton activité syndicale ?
Au niveau local, je suis membre de la Commission exécutive de la CGT du personnel territorial de la Ville de Nantes, du CCAS (Centre communal d’action sociale) et de la Smano (Syndicat mixte Angers-Nantes Opéra), chargé de la vie syndicale ainsi que de la formation. Je suis par ailleurs élu au Comité local territorial, instance consultative née de la fusion des anciens CT et CHSCT et participe à ce titre aux discussions relevant de l’organisation, du fonctionnement et de la gestion des ressources humaines de la collectivité.

Comme chaque année, le 1er novembre marque pour des milliers de ménages quelques mois de répit dans les procédures d’exécution des expulsions locatives. Quelques mois sans vivre avec la crainte quotidienne de voir sonner la force publique et les huissiers à leur domicile, mais aussi l’espoir de trouver une solution de relogement ou de maintien. L’expulsion de son logement est une violence sociale !

Pages