L’expérience du Rojava est le résultat de décennies de lutte du peuple kurde et de sacrifices considérables. Elle a donné naissance à un modèle démocratique pluraliste fondé sur la coexistence des peuples et des croyances. Aujourd’hui, cette expérience est confrontée à une tentative de liquidation menée avec l’aval implicite du système international.

La situation a atteint un tournant critique après la réunion de Paris du 6 janvier, à laquelle ont participé les États-Unis, la France, Israël et le régime de Damas, incluant des forces issues de réseaux auparavant liés à Daech et à Al-Qaïda. Dans la foulée, des attaques massives ont visé les quartiers kurdes de Şeyh Maksut et d’Eşrefiye à Alep. Soutenues techniquement et militairement par l’État turc, ces offensives visent à redessiner la région en éliminant les Kurdes et leurs acquis politiques.

Pour Krystel Gualdé, commissaire de l’exposition, la « sorcière » recouvre une diversité de sens et de réalités. L’exposition nous les fait découvrir, depuis les magiciennes antiques jusqu’aux écoféministes d’aujourd’hui en passant par l’horreur des procès en sorcellerie.

Il y a 20 ans, la jeunesse et le mouvement social sonnaient l’alarme contre le projet du gouvernement de flexibiliser et de précariser les jeunes travailleurs à travers le contrat première embauche (CPE). La mobilisation massive des jeunes, du monde du travail et de l’opinion publique obligeait le gouvernement à retirer ce projet.

Une défaite mal digérée par le Medef qui aujourd’hui remet le couvert en proposant une négociation sur l’emploi des jeunes. Au menu : du CPE 2026 et du CIP 1994, en pire !

L’histoire de l’entreprise Ascometal basée en Moselle, qui produisait des aciers spécifiques à l’industrie automobile entre autres, illustre parfaitement le rapport publié l’an passé par Fabien Gay sur les aides publiques aux entreprises et l’absence de conditions quant au bon déroulement des plans économiques initialement prévus.

Début 1962, année qui devait voir la fin de la guerre d’Algérie, l’OAS (Organisation Armée secrète), ne se satisfaisant pas de semer la terreur sur le territoire algérien, s’est mise à multiplier les attentats en métropole : « Nuit bleue » d’une vingtaine d’explosions au plastic à Paris le 17 janvier, attentats ciblés contre des personnalités – le 7 février, une enfant meurt dans un attentat visant André Malraux...

Porté par une centaine d’éleveurs, le projet a émergé en 2018 suite à la fermeture de l’abattoir de Challans. Les éleveurs du Sud Loire et du Nord Vendée, notamment ceux qui commercialisent en vente directe et en circuit court, n’arrivent pas systématiquement a faire prendre en charge leurs tâches par les grands abattoirs du territoire.

« Nous savons toutes et tous que l’époque n’invite ni à l’autosatisfaction ni à l’illusion. Le monde est traversé par des tensions profondes, des fractures sociales durables, une montée des inégalités et des logiques de guerre. Et pourtant, si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est précisément parce que nous refusons la résignation. Parce que nous croyons que la politique peut encore changer le cours des choses. Parce que nous savons que la gauche, lorsqu’elle est fidèle à ses valeurs, est indispensable[...]

Le 19 janvier 2026, l’Oxfam a publié son rapport sur les inégalités à l’occasion de l’ouverture du Forum économique mondial 2026 à Davos. On y apprend qu’en 2025 les milliardaires se sont enrichis de plus de 16 %, pour atteindre 18 300 milliards de dollars, plus haut niveau historique, alors que dans le même temps une personne sur quatre n’a souvent pas de quoi manger à sa faim et que près de la moitié de la population de la planète vit dans la pauvreté.

Dans un mois, les élections municipales et intercommunales détermineront l’avenir de nos territoires pour les six prochaines années. Les enjeux politiques locaux sont énormes tant pour la vie quotidienne des habitants que pour les leçons politiques qu’il faudra tirer du scrutin.

Dans cette commune du vignoble nantais, les débats sur le budget 2026 ont eu un air de campagne électorale. À trois mois des élections municipales et intercommunales, où deux listes sont pour le moment annoncées, une de droite et une de gauche, les deux camps ont débattu finances locales et fait apparaître deux approches différentes. Le contexte politique et économique, l’absence de budget national, soulèvent des inquiétudes et créent beaucoup d’incertitudes pour les finances des collectivités territoriales déjà exsangues parfois.

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