L’archipel des Comores qui comprend l’île de Mayotte (Maoré) a été atteint il y a un mois par le passage destructeur du cyclone Chido. Les conséquences dramatiques qui touchent les populations sont particulièrement fortes et ravageuses pour le territoire et la population mahoraise sous influence française depuis plus de 180 ans. Catastrophe à la fois sur le moment mais aussi à plus longue échéance.

L’île connaît des réalités climatiques toujours plus vigoureuses puisque ce cyclone est le plus violent qu’elle a subi depuis un siècle, notamment le cyclone de 1984. Le nombre de victimes n’est pas encore déterminé, le bilan définitif sera d’autant plus lourd pour le 101e département de la République française que ce dernier a été en grande partie laissé à l’abandon par la puissance publique.

Il est un fait acquis que l’hiver, saison froide sous nos latitudes, voie augmenter le nombre de victimes de la grippe.

Il était donc à prévoir, et cela n’a pas raté, que les services d’urgences se trouvent confrontés à une plus forte demande ces dernières semaines. Or, malgré les alertes multiples et répétées des professionnels, rien ou si peu ont été fait pour un accueil des malades à la hauteur des besoins. 

Avec l’épidémie de grippe qui sévit en ce moment dans la région, il a fallu déclencher le plan blanc, c’est-à-dire le retardement d’opérations prévues, pour libérer des lits et le rappel de personnels. 

NLA : La crise de l’automobile française et européenne est-elle une crise structurelle ou s’agit-il d’une crise momentanée liée à la conjoncture économique ?

Cette année encore du 29 janvier au 2 février se déroulera le célèbre festival nantais de musique classique dont le nom est emprunté à la pièce de Beaumarchais Le mariage de Figaro ou la Folle journée. Pour cette 31ᵉ édition de la Folle journée, ce sont les villes qui ont joué, à un moment de leur histoire, un rôle capital dans l’évolution de la musique qui sont mises à l’honneur. Ainsi, dans l’ordre chronologique de l’influence historique on retrouve les villes de Venise, Londres, Vienne, Paris et New York.

À travers les fictions ou les documentaires proposés, le cinéma palestinien nous fait entrer dans les douleurs, les espoirs, la mémoire de 70 ans d’occupation israélienne, sans oublier humour et sens de l’auto-dérision…

Seront présentés les films : 

• Bye Bye Tibériade de Lina Soualem, 
• No Other Land de Basel Adra, 
• Hamdan Ballal, Yuval Abraham, 
• Rachel Szor, Réminiscences de Rashid Masharawi, 
• The Teacher de Farah Nabulsi, 
• Une Orange de Jaffa, Palestine Islands de Nour Ben Salem et Julien Ménanteau, 
• Tantura de Alon Schwarz, Mémoires de Palestine de Serge Le Péron, 
• La Terre Parle Arabe de Maryse Gargour, 
• A House in Jerusalem de Muayad Alayan, Alam de Firas Khoury, 
• Wajib d’Annemarie Jacir, 
• À la Rencontre d’un Pays Perdu de Maryse Gargour et Gaza Stories de Iyad Allastal. 

Alors qu’ils luttaient contre l’occupant nazi et le régime d’extrême droite qui lui était acquis, les rédacteurs du programme du Conseil national de la Résistance avaient, sur le chapitre des médias, défini des lignes rouges « [afin d’assurer] la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’État, des puissances d’argent et des influences étrangères  ».

Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP ont appelé les agent·es de la Fonction publique à une journée d’action, de rassemblements, de manifestations et de grève sur l’ensemble du territoire le 5 décembre. 

Le 7 novembre dernier, les organisations syndicales avaient obtenu l’abandon de la suppression des catégories C, B et A de la fonction publique, envisagée au titre du projet de loi dit « Guerini ».

Détenu en France depuis plus de 40 ans, Georges Ibrahim Abdallah a aujourd’hui 73 ans. Il avait été condamné à la prison à perpétuité en 1987 pour les meurtres d’un attaché militaire américain Charles R. Ray et d’un diplomate israélien Yacov Barsimantov. À l’époque, l’affaire avait défrayé la chronique car largement politisée après son arrestation pour port d’armes et faux papiers.

Le 29e sommet de l’Onu pour le climat (Cop) qui s’est tenu en Azerbaïdjan laisse de nouveau un goût amer à toutes celles et ceux qui, de par le monde, attendent que les Cop qui se succèdent concrétisent enfin les objectifs fixés. L’urgence climatique l’exige et la transition écologique indispensable au ralentissement de la hausse des températures est un impératif mondial qui nécessite des moyens financiers considérables. En effet, les observations scientifiques inquiètent et les conséquences  de l’inaction sont dramatiques.

Enfin, un premier cessez-le-feu — hélas bien fragile — au Liban pour faire taire les bombardements et sauver des vies. La guerre destructrice du gouvernement d’extrême droite israélien aura coûté 3 000 vies libanaises.

Les manifestations continuent pour exiger le cessez-le-feu et la fin des massacres en Palestine. « Halte à la guerre et à la volonté génocidaire ! » peut-on y entendre notamment. C’est la première priorité dont doit découler en urgence un vaste plan humanitaire et sanitaire. Sauver des vies, encore et toujours.

Pages