Après sa dernière édition réussie en 2019 à Saint-Nazaire, la fête des Nouvelles de Loire-Atlantique n’avait pas pu reprendre en raison de la crise sanitaire due au Covid. Lors de leur dernier congrès, les communistes de Loire-Atlantique ont marqué leur volonté de la relancer.

Votre mensuel communiste vous donne de nouveau rendez-vous en 2025, en famille, entre amis ou entre camarades, pour passer un samedi fraternel fait de détente, de découvertes culturelles et de débats.

L’inquiétude gagne chez les salariés français d’un géant de la sidérurgie. En effet, des menaces planent sur l’avenir des sites sidérurgiques français d’ArcelorMittal, le principal producteur d’acier dans le pays, propriété de la richissime famille indienne Mittal.

Déjà, à la mi-novembre, le groupe annonçait la fermeture des centres de services de Reims et de Denain. Des fermetures prévues pour juin 2025 et dont l’annonce a immédiatement été suivie d’un mouvement de grève des salariés.

Fabien, Gwenaël et Nicolas, trois syndicalistes CGT de la centrale électrique de Cordemais, sont convoqués actuellement devant le conseil de discipline d’EDF suite à l’annonce par la direction, en septembre dernier, de l’abandon du projet Ecocombust 2.

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations. L’égalité professionnelle s’inscrit dans un projet de société et nécessite une volonté à la fois politique et budgétaire. Les législations successives et la mise en place de l’index égalité pour tenter de corriger les écarts ne suffisent pas.

Depuis quelques mois, les alertes se multiplient dans la presse sur la qualité de l’eau potable, notamment sur la présence de polluants dits éternels et de l’acide trifluoroacétique (TFA) qui fait partie de cette famille. Robin Salecroix, vice-président de Nantes Métropole en charge de l’eau et de l’assainissement, répond aux interrogations le 31 janvier 2025 en conseil municipal de Nantes. Ci-dessous, les extraits de son intervention sur le sujet.

La modification du climat liée aux activités humaines, notamment par l’augmentation dans l’atmosphère de la concentration en gaz à effet de serre (GES), provoque des perturbations à l’échelle planétaire. Ces gaz, en retenant la chaleur reçue du soleil, engendrent une hausse des températures qui peut se manifester de différentes façons : vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses, sécheresses, montées des eaux, cyclones, ouragans, violents incendies.

2024 aura été une année sombre pour le bâtiment et pour les familles toujours plus nombreuses qui attendent un logement. En effet, moins de 7000 logements individuels ou collectifs ont été mis en chantier en Loire-Atlantique en 2024.
Le problème est que cette crise ne semble toujours pas prête de s’arrêter. Ainsi, les autorisations de programme préalables à une mise en chantier continuent de s’effondrer, passant de 9200 logements autorisés à 7400 entre novembre 2023 et novembre 2024.

Cette crise du logement est nationale, elle touche tous les territoires attractifs et dynamiques qui connaissent une évolution démographique importante comme la Loire-Atlantique. Elle est le résultat des choix politiques et budgétaires faits depuis de trop nombreuses années par les gouvernements successifs.

L’archipel des Comores qui comprend l’île de Mayotte (Maoré) a été atteint il y a un mois par le passage destructeur du cyclone Chido. Les conséquences dramatiques qui touchent les populations sont particulièrement fortes et ravageuses pour le territoire et la population mahoraise sous influence française depuis plus de 180 ans. Catastrophe à la fois sur le moment mais aussi à plus longue échéance.

L’île connaît des réalités climatiques toujours plus vigoureuses puisque ce cyclone est le plus violent qu’elle a subi depuis un siècle, notamment le cyclone de 1984. Le nombre de victimes n’est pas encore déterminé, le bilan définitif sera d’autant plus lourd pour le 101e département de la République française que ce dernier a été en grande partie laissé à l’abandon par la puissance publique.

Le 4 décembre dernier Michel Barnier était censuré, c’est François Bayrou qui s’installa sur le siège sans doute éjectable de l’ancien Premier ministre.

On dit qu’il a rêvé de l’Élysée et peut-être en rêve encore… pour l’instant il se contentera de Matignon et de l’équation qu’il a à résoudre : gouverner un pays avec moins d’un tiers des députés acquis à son discours. Lui qui a théorisé le dépassement des clivages gauche/droite pour s’émanciper du RPR et préparer ses campagnes présidentielles au centre, va-t-il lui aussi dépendre d’une main tendue par le RN ? L’homme providentiel présenté comme tel par nombre de commentateurs politiques saura-t-il entendre la gauche ? 

Avec la chute du régime de Baas, la guerre, qui durait depuis des années par procuration, s’est muée en une compétition entre les puissances internationales pour redessiner la Syrie. Ce conflit complexe rend difficile un consensus entre les acteurs politiques, et donc la prévision de l’avenir du pays.

Les pays occidentaux, notamment européens, demandent des garanties pour la protection des droits des minorités en Syrie. En revanche, l’État turc maintient une ligne opposée, notamment envers les Kurdes, qu’il considère comme une menace. L’objectif de la Turquie est d’éliminer les acquis des Kurdes, qui ont obtenu des avancées après des décennies de lutte, et de maintenir un contrôle sur la région tout en évitant une guerre ouverte.

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