La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite SRU, vise à recréer un équilibre social dans chaque territoire et à répondre à la pénurie de logements sociaux. Elle impose à certaines communes de disposer d’un quota minimum de logements sociaux pouvant aller de 20 à 25 % au regard du nombre de logements présents sur le territoire.

Le non-respect de cette obligation peut entraîner des sanctions financières pour les communes qui ne respectent pas ce taux. Le préfet peut, par arrêté, sanctionner davantage les communes qui ne font pas les efforts suffisants en matière de construction. En cas extrême, il peut reprendre la main sur la compétence logement de la commune.

Deux syndicalistes CGT de la centrale EDF de Cordemais comparaissaient le mardi 2 décembre devant le tribunal correctionnel de Nantes. Une manifestation de soutien devant le tribunal a rassemblé plus de 500 personnes, des militants CGT pour la plupart, mais aussi des militants de gauche parmi lesquels de nombreux communistes.

Cette comparution se déroulait suite aux événements de septembre 2024 à la Centrale électrique lorsque la direction d’EDF décidait l’abandon du projet Ecocombust 2. Cette annonce brutale, à contre-courant des orientations de transition énergétique déclarées par le gouvernement et le Président de la République, scellait le sort de la production électrique à Cordemais alors que le projet de reconversion de la centrale à la biomasse avait démontré la faisabilité et la viabilité de ce nouveau procédé de combustion. Après dix ans d’études sur le projet de reconversion, de luttes pour défendre l’emploi, la production, la souveraineté énergétique face aux règles du marché de l’électricité, l’abandon du projet sonnait comme l’anéantissement pur et simple de dix ans de travail.

Depuis près de vingt ans, ArcelorMittal orchestre méthodiquement le démantèlement de la sidérurgie française. Depuis l’OPA agressive de 2006, les fermetures et suppressions d’emplois s’enchaînent : Gandrange en 2009, Florange en 2012, Dunkerque en 2020, puis l’arrêt dit « provisoire » d’un haut-fourneau à Fos-sur-Mer en 2023. Au printemps dernier, plus de 600 postes ont été brutalement supprimés sur sept sites, dont la moitié à Dunkerque, alors même que le groupe – deuxième mondial de la sidérurgie – affiche des bénéfices records. 

À Abbaretz, commune située entre Nozay et La Meilleraye-de-Bretagne, un collectif d’habitants se mobilise depuis plusieurs mois contre un projet d’école hors contrat lié à un courant intégriste du catholicisme, le sédévacantisme, mouvement traditionaliste d’extrême droite qui considère entre autres que les papes contemporains sont des usurpateurs. 

Le budget de la Sécurité sociale a été adopté mais pour assurer un financement durable de la « sécu » le compte n’y est pas. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour l’année 2026 qui devait ramener le déficit autour de 20 milliards d’euros n’est certes plus la copie originale du gouvernement : exit l’année blanche pour les retraités, les hausses de franchises médicales, la suppression de deux jours fériés ou la hausse des cotisations sociales pour les apprentis… Et la réforme des retraites est suspendue, elle concernera plusieur

« Je veux avant tout remercier Olivier Chateau et les équipes de la direction du Patrimoine pour avoir rapidement trouvé une place à nommer « Missak et Mélinée Manouchian », après que le Président Macron a permis leur entrée attendue au Panthéon. 

Nous voterons cette délibération au lendemain de l’entrée au Panthéon de Robert Badinter, l’homme de l’abolition de la peine de mort. Quel symbole et quelle fierté ! Nous le faisons alors qu’à Nantes comme à Châteaubriant, nous nous apprêtons à organiser les 84e commémorations des exécutions des 50 otages. Nous le faisons enfin à quelques jours de la disparition de Léon Landini, dernier survivant des FTP-MOI ou Francs-tireurs et partisans - Main d’œuvre immigrée, une des organisations de la résistance communiste...

On pense souvent qu’Hitler est arrivé au pouvoir par les urnes. Pas du tout ! Après une ascension ininterrompue depuis 1928, les élections législatives de novembre 1932 sont un revers pour le parti nazi qui perd quatre millions de voix et se trouve au bord de l’implosion. Pourtant, le 29 janvier 1933, Hitler, citoyen allemand depuis moins d’un an, sera nommé chancelier. Que s’est-il passé ? C’est ce que nous apprend Johann Chapoutot dans une chronique très documentée. 

Didier, peux-tu en quelques mots nous donner un aperçu de ton activité syndicale ?
Au niveau local, je suis membre de la Commission exécutive de la CGT du personnel territorial de la Ville de Nantes, du CCAS (Centre communal d’action sociale) et de la Smano (Syndicat mixte Angers-Nantes Opéra), chargé de la vie syndicale ainsi que de la formation. Je suis par ailleurs élu au Comité local territorial, instance consultative née de la fusion des anciens CT et CHSCT et participe à ce titre aux discussions relevant de l’organisation, du fonctionnement et de la gestion des ressources humaines de la collectivité.

Comme chaque année, le 1er novembre marque pour des milliers de ménages quelques mois de répit dans les procédures d’exécution des expulsions locatives. Quelques mois sans vivre avec la crainte quotidienne de voir sonner la force publique et les huissiers à leur domicile, mais aussi l’espoir de trouver une solution de relogement ou de maintien. L’expulsion de son logement est une violence sociale !

La bataille des municipales 2026 a commencé et partout en France les maires et les équipes sortantes font part de leurs intentions, des listes se déclarent, d’autres sont en construction, les projets s’affinent et les contours des rassemblements politiques se concrétisent. Dans tous les cas, même s’il s’agit d’élections locales, elles auront tout de même une portée nationale. 

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