Pour Krystel Gualdé, commissaire de l’exposition, la « sorcière » recouvre une diversité de sens et de réalités. L’exposition nous les fait découvrir, depuis les magiciennes antiques jusqu’aux écoféministes d’aujourd’hui en passant par l’horreur des procès en sorcellerie.

Porté par une centaine d’éleveurs, le projet a émergé en 2018 suite à la fermeture de l’abattoir de Challans. Les éleveurs du Sud Loire et du Nord Vendée, notamment ceux qui commercialisent en vente directe et en circuit court, n’arrivent pas systématiquement a faire prendre en charge leurs tâches par les grands abattoirs du territoire.

Le 19 janvier 2026, l’Oxfam a publié son rapport sur les inégalités à l’occasion de l’ouverture du Forum économique mondial 2026 à Davos. On y apprend qu’en 2025 les milliardaires se sont enrichis de plus de 16 %, pour atteindre 18 300 milliards de dollars, plus haut niveau historique, alors que dans le même temps une personne sur quatre n’a souvent pas de quoi manger à sa faim et que près de la moitié de la population de la planète vit dans la pauvreté.

Dans un mois, les élections municipales et intercommunales détermineront l’avenir de nos territoires pour les six prochaines années. Les enjeux politiques locaux sont énormes tant pour la vie quotidienne des habitants que pour les leçons politiques qu’il faudra tirer du scrutin.

L’expérience du Rojava est le résultat de décennies de lutte du peuple kurde et de sacrifices considérables. Elle a donné naissance à un modèle démocratique pluraliste fondé sur la coexistence des peuples et des croyances. Aujourd’hui, cette expérience est confrontée à une tentative de liquidation menée avec l’aval implicite du système international.

La situation a atteint un tournant critique après la réunion de Paris du 6 janvier, à laquelle ont participé les États-Unis, la France, Israël et le régime de Damas, incluant des forces issues de réseaux auparavant liés à Daech et à Al-Qaïda. Dans la foulée, des attaques massives ont visé les quartiers kurdes de Şeyh Maksut et d’Eşrefiye à Alep. Soutenues techniquement et militairement par l’État turc, ces offensives visent à redessiner la région en éliminant les Kurdes et leurs acquis politiques.

Dans cette commune du vignoble nantais, les débats sur le budget 2026 ont eu un air de campagne électorale. À trois mois des élections municipales et intercommunales, où deux listes sont pour le moment annoncées, une de droite et une de gauche, les deux camps ont débattu finances locales et fait apparaître deux approches différentes. Le contexte politique et économique, l’absence de budget national, soulèvent des inquiétudes et créent beaucoup d’incertitudes pour les finances des collectivités territoriales déjà exsangues parfois.

Intervention de Véronique Mahé lors du vote du budget primitif 2026 de la Région Pays de la Loire :

"Madame la Présidente, chers collègues,
Le budget que vous nous présentez aujourd’hui est « raboté » de 15,6 millions d’euros. 

C’est avec un public nombreux, fort de ses fidèles auditeurs et cependant en renouvellement constant que l’Huma-café aborde 2026 en proposant sa programmation pour les six prochains mois.

16 janvier : Trump, imperator contre l’Amérique. 
Avec Christophe Deroubaix, journaliste à L’Humanité, qui couvre l’actualité des États-Unis depuis 1993.

Dans notre département, l’extrême droite avance masquée ou a des propositions pour fracturer encore plus notre république, nos communes. Que ce soit sur le plan national ou local, on ne transige pas avec l’extrême droite.

À Saint-Herblain, pour la première fois, un élu du Rassemblement national a siégé au sein du conseil municipal au mois de décembre 2025. M. Jocelyn Gillet s’était engagé en 2020 sur la liste du maire sortant Bertrand Affilé et était adhérent au Parti socialiste. Après ces élections, il a fait campagne pour la candidate de La République en Marche pour les cantonales de 2021, puis a adhéré au Rassemblement national. Ce personnage est donc rentré dans un conseil municipal sans y être invité par les électeurs de sa commune. Il est venu à son premier conseil municipal avec un garde du corps.

L’été dernier, la commission d’enquête sénatoriale sur « l’utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants », créée à l’initiative du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste – Kanak rendait ses conclusions. Rapportée par le sénateur communiste Fabien Gay, la commission faisait le constat chiffré d’un véritable scandale – nous en faisions état dans le numéro de novembre des Nouvelles de Loire-Atlantique : 211 milliards versés sur une année aux entreprises sans qu’il ne leur soit demandé de contrepartie !

Interpellée par Fabien Gay, l’entreprise Michelin a reversé 4,3 millions d’euros à l’État, selon un arrêté paru vendredi 26 décembre au Journal officiel. Cette somme correspondait à des crédits d’impôts perçus en 2017 au titre du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), dans le cadre de l’acquisition de huit machines-outils prévues au départ pour l’usine de La Roche-sur-Yon, spécialisée dans la fabrication de pneus pour poids lourds.

À l’initiative du très droitier Éric Ciotti (soutien du Rassemblement national), la commission d’enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » a été créée le 28 octobre 2025, sur le fondement de l’article 141, alinéa 2, du Règlement de l’Assemblée nationale.

L’audiovisuel public est constitué de l’ensemble des chaînes de télévision, des stations de radio et de différents médias numériques qui répondent à la mission de service public d’information.

Le 10 décembre, à l’Assemblée nationale, sont auditionnés Adèle Van Reeth (France Inter), Stéphane Sitbon (France Télévisions), Patrick Cohen, Thomas Legrand : ça tourne à l’Inquisition. Comme on le redoutait, la commission d’enquête parlementaire vire au jeu de massacre.

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite SRU, vise à recréer un équilibre social dans chaque territoire et à répondre à la pénurie de logements sociaux. Elle impose à certaines communes de disposer d’un quota minimum de logements sociaux pouvant aller de 20 à 25 % au regard du nombre de logements présents sur le territoire.

Le non-respect de cette obligation peut entraîner des sanctions financières pour les communes qui ne respectent pas ce taux. Le préfet peut, par arrêté, sanctionner davantage les communes qui ne font pas les efforts suffisants en matière de construction. En cas extrême, il peut reprendre la main sur la compétence logement de la commune.

Deux syndicalistes CGT de la centrale EDF de Cordemais comparaissaient le mardi 2 décembre devant le tribunal correctionnel de Nantes. Une manifestation de soutien devant le tribunal a rassemblé plus de 500 personnes, des militants CGT pour la plupart, mais aussi des militants de gauche parmi lesquels de nombreux communistes.

Cette comparution se déroulait suite aux événements de septembre 2024 à la Centrale électrique lorsque la direction d’EDF décidait l’abandon du projet Ecocombust 2. Cette annonce brutale, à contre-courant des orientations de transition énergétique déclarées par le gouvernement et le Président de la République, scellait le sort de la production électrique à Cordemais alors que le projet de reconversion de la centrale à la biomasse avait démontré la faisabilité et la viabilité de ce nouveau procédé de combustion. Après dix ans d’études sur le projet de reconversion, de luttes pour défendre l’emploi, la production, la souveraineté énergétique face aux règles du marché de l’électricité, l’abandon du projet sonnait comme l’anéantissement pur et simple de dix ans de travail.

À Abbaretz, commune située entre Nozay et La Meilleraye-de-Bretagne, un collectif d’habitants se mobilise depuis plusieurs mois contre un projet d’école hors contrat lié à un courant intégriste du catholicisme, le sédévacantisme, mouvement traditionaliste d’extrême droite qui considère entre autres que les papes contemporains sont des usurpateurs. 

Depuis près de vingt ans, ArcelorMittal orchestre méthodiquement le démantèlement de la sidérurgie française. Depuis l’OPA agressive de 2006, les fermetures et suppressions d’emplois s’enchaînent : Gandrange en 2009, Florange en 2012, Dunkerque en 2020, puis l’arrêt dit « provisoire » d’un haut-fourneau à Fos-sur-Mer en 2023. Au printemps dernier, plus de 600 postes ont été brutalement supprimés sur sept sites, dont la moitié à Dunkerque, alors même que le groupe – deuxième mondial de la sidérurgie – affiche des bénéfices records. 

Pages

Souscrire à RSS - Article NLA