2024 aura été une année sombre pour le bâtiment et pour les familles toujours plus nombreuses qui attendent un logement. En effet, moins de 7000 logements individuels ou collectifs ont été mis en chantier en Loire-Atlantique en 2024.
Le problème est que cette crise ne semble toujours pas prête de s’arrêter. Ainsi, les autorisations de programme préalables à une mise en chantier continuent de s’effondrer, passant de 9200 logements autorisés à 7400 entre novembre 2023 et novembre 2024.

Cette crise du logement est nationale, elle touche tous les territoires attractifs et dynamiques qui connaissent une évolution démographique importante comme la Loire-Atlantique. Elle est le résultat des choix politiques et budgétaires faits depuis de trop nombreuses années par les gouvernements successifs.

L’archipel des Comores qui comprend l’île de Mayotte (Maoré) a été atteint il y a un mois par le passage destructeur du cyclone Chido. Les conséquences dramatiques qui touchent les populations sont particulièrement fortes et ravageuses pour le territoire et la population mahoraise sous influence française depuis plus de 180 ans. Catastrophe à la fois sur le moment mais aussi à plus longue échéance.

L’île connaît des réalités climatiques toujours plus vigoureuses puisque ce cyclone est le plus violent qu’elle a subi depuis un siècle, notamment le cyclone de 1984. Le nombre de victimes n’est pas encore déterminé, le bilan définitif sera d’autant plus lourd pour le 101e département de la République française que ce dernier a été en grande partie laissé à l’abandon par la puissance publique.

Le 4 décembre dernier Michel Barnier était censuré, c’est François Bayrou qui s’installa sur le siège sans doute éjectable de l’ancien Premier ministre.

On dit qu’il a rêvé de l’Élysée et peut-être en rêve encore… pour l’instant il se contentera de Matignon et de l’équation qu’il a à résoudre : gouverner un pays avec moins d’un tiers des députés acquis à son discours. Lui qui a théorisé le dépassement des clivages gauche/droite pour s’émanciper du RPR et préparer ses campagnes présidentielles au centre, va-t-il lui aussi dépendre d’une main tendue par le RN ? L’homme providentiel présenté comme tel par nombre de commentateurs politiques saura-t-il entendre la gauche ? 

Avec la chute du régime de Baas, la guerre, qui durait depuis des années par procuration, s’est muée en une compétition entre les puissances internationales pour redessiner la Syrie. Ce conflit complexe rend difficile un consensus entre les acteurs politiques, et donc la prévision de l’avenir du pays.

Les pays occidentaux, notamment européens, demandent des garanties pour la protection des droits des minorités en Syrie. En revanche, l’État turc maintient une ligne opposée, notamment envers les Kurdes, qu’il considère comme une menace. L’objectif de la Turquie est d’éliminer les acquis des Kurdes, qui ont obtenu des avancées après des décennies de lutte, et de maintenir un contrôle sur la région tout en évitant une guerre ouverte.

Ce 14 janvier commençait la première audience du procès en destitution du président sud-coréen, qui ne s’y est pas présenté. Mais que s’est-il passé en Corée du Sud, et pourquoi le président et le président par intérim ont tous deux été destitués ?

Enfin, un premier cessez-le-feu — hélas bien fragile — au Liban pour faire taire les bombardements et sauver des vies. La guerre destructrice du gouvernement d’extrême droite israélien aura coûté 3 000 vies libanaises.

Les manifestations continuent pour exiger le cessez-le-feu et la fin des massacres en Palestine. « Halte à la guerre et à la volonté génocidaire ! » peut-on y entendre notamment. C’est la première priorité dont doit découler en urgence un vaste plan humanitaire et sanitaire. Sauver des vies, encore et toujours.

Les États-Unis ont un poids si important dans le monde que leur politique intérieure est toujours scrutée avec attention. Les analystes ne manquent généralement pas de multiplier les parallèles pour expliquer ce qui se passe ici au regard de ce qui se fait outre-Atlantique. Les acteurs politiques eux-mêmes ne manquent pas de s’en inspirer.

Les mensonges de quelques groupuscules sur le futur contenu de l’enseignement à la vie affective et sexuelle ne peuvent qu’interpeller par leurs similitudes avec ceux colportés en Amérique. Autre point commun, ce qui aurait dû rester dans quelques cercles complotistes est allé jusque dans la chambre législative.

Par Nicolas Dufétel, président de l’ANO, adjoint au maire d’Angers Christophe Béchu (Horizons) et Aymeric Seassau, vice-président de l’ANO, adjoint PCF à la maire de Nantes Johanna Rolland (PS), extraits :

Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP ont appelé les agent·es de la Fonction publique à une journée d’action, de rassemblements, de manifestations et de grève sur l’ensemble du territoire le 5 décembre. 

Le 7 novembre dernier, les organisations syndicales avaient obtenu l’abandon de la suppression des catégories C, B et A de la fonction publique, envisagée au titre du projet de loi dit « Guerini ».

Après presque quatre semaines de lutte et de grève, les salarié-e-s du groupe Satys, basés à Bouguenais et Malville, ont décidé le 19 novembre de signer le protocole de fin de conflit. Après la décision de la direction de supprimer et d’amputer des primes, le syndicat CGT de Satys, soutenu par sa fédération de la Métallurgie, est entré dans la lutte pour revendiquer une amélioration des conditions salariales afin que soient reconnues la qualité de leur travail et la pénibilité de leurs métiers.

Depuis le 2 septembre 2024 se tient à la Cour criminelle départementale du Vaucluse à Avignon le procès des 51 accusés de l’affaire des viols de Mazan.

À la demande de la victime dont c’était pourtant la prérogative, le procès ne s’est pas tenu à huis clos. La publicisation des débats a eu pour effet d’alimenter le remarquable dynamisme des mobilisations féministes. On a également pu apprécier l’appropriation vaste et populaire de questions relativement techniques autour des violences faites aux femmes.

Alors qu’ils luttaient contre l’occupant nazi et le régime d’extrême droite qui lui était acquis, les rédacteurs du programme du Conseil national de la Résistance avaient, sur le chapitre des médias, défini des lignes rouges « [afin d’assurer] la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’État, des puissances d’argent et des influences étrangères  ».

Détenu en France depuis plus de 40 ans, Georges Ibrahim Abdallah a aujourd’hui 73 ans. Il avait été condamné à la prison à perpétuité en 1987 pour les meurtres d’un attaché militaire américain Charles R. Ray et d’un diplomate israélien Yacov Barsimantov. À l’époque, l’affaire avait défrayé la chronique car largement politisée après son arrestation pour port d’armes et faux papiers.

Le 29e sommet de l’Onu pour le climat (Cop) qui s’est tenu en Azerbaïdjan laisse de nouveau un goût amer à toutes celles et ceux qui, de par le monde, attendent que les Cop qui se succèdent concrétisent enfin les objectifs fixés. L’urgence climatique l’exige et la transition écologique indispensable au ralentissement de la hausse des températures est un impératif mondial qui nécessite des moyens financiers considérables. En effet, les observations scientifiques inquiètent et les conséquences  de l’inaction sont dramatiques.

La Gauche marque son retour au pouvoir en Uruguay après les élections présidentielles du 24 novembre 2024 remportées par le Frente Amplio (Front large) et son candidat victorieux, Yamandú Orsi. Cet ancien professeur d’histoire de 57 ans issu d’un milieu rural et modeste est sorti vainqueur avec 49,8 % des voix contre Álvaro Delgado Ceretta dont la coalition gouvernementale de centre droit dirige le pays depuis 2020. Plus de 90 % des électeurs se sont exprimés dans ce pays de 3,4 millions d’habitants où le vote est obligatoire.

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