Un pas de plus à droite, encore un malgré une course effrénée sur l’électorat de droite et d’extrême droite lancée par le projet de loi immigration, le gouvernement Attal s’entiche d’anciens sarkozystes. À tel point que sur les quinze ministres et ministres délégués, huit d’entre eux ont fait leurs armes au sein de l’UMP.

Plus de 23 000 victimes, des dizaines de milliers de blessés, des milliers de portés disparus et deux millions de personnes déplacées... En trois mois de guerre, la Palestine se trouve dans une situation humanitaire plus que désastreuse. Selon l’Unicef, la moitié des victimes du conflit sont des femmes et des enfants, 55 % des infrastructures d’eau et d’assainissement sont également endommagées et deux hôpitaux sur trois ne fonctionnent plus.

En circulant sur les nationales de France ces dernières semaines, nous avons pu voir de nombreux panneaux de ville retournés, sans en connaître nécessairement la signification. 
Si un message y était associé, ce « On marche sur la tête » pouvait rester sibyllin… jusqu’à apprendre que cela participait d’un mouvement plus général d’agriculteurs en colère, porté par les syndicats Jeunes Agriculteurs et la FNSEA. Ceux-ci dénoncent les directives contraignantes, trop souvent contradictoires, venant des ministères ou de Bruxelles et qui complexifient leur profession. 

Le vote de la loi dite « Asile et immigration », adoptée par l’Assemblée nationale le 19 décembre dernier, a profondément choqué dans les rangs de la société française comme à l’étranger. Cette loi, inspirée de l’extrême droite et paraphée par Emmanuel Macron et son gouvernement est un tournant dans l’histoire de la 5e République et un coup porté aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Depuis de nombreux mois, l’avenir du groupe Casino et de ses milliers de salariés, 200 000 dont 50 000 en France, s’assombrit et ce malgré un processus de reprise acté en mai dernier. En effet, sous l’égide du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, un consortium s’est formé pour le rachat du groupe.

Une délégation de la direction départementale du PCF, composée de Robin Salecroix, Pedro Maia et Cédric Turcas s’est rendue à la rencontre du syndicat CGT de l’usine Yara à Montoir-de-Bretagne pour faire le point sur la situation, sur la mobilisation des salariés et apporter le soutien des communistes à leur lutte.

L’Auran (Agence d’urbanisme de la région nantaise) nous livre une nouvelle synthèse sur les déplacements quotidiens des travailleurs de Loire-Atlantique. Cette étude apporte un éclairage sur l’évolution des modes de transport et sur l’emploi entre 2009 et 2020.

Les travailleurs portuaires du Grand Port maritime Nantes-Saint-Nazaire, les agents du GPMNSN ainsi que ceux du GMOP (opérateurs privés) étaient appelés aux urnes le 6 décembre dernier pour leurs élections pour le Comité social et économique.

Il semblerait que les temps soient favorables aux revendications territoriales tous azimuts de la part de régimes autoritaires qui profitent ainsi des désordres mondiaux qui enflamment la planète. Alors que les yeux sont braqués sur le conflit au Moyen-Orient et sur les menées guerrières de la Russie en Ukraine, Nicolás Maduro, le président de la République bolivarienne du Venezuela depuis 2013, est en train de remettre en surface un vieux contentieux avec le Guyana concernant la région de l’Esequibo.

Après d’âpres discussions, une fumée blanche est enfin sortie de la conférence pour le climat de Dubai : la COP28. Cette 28e conférence internationale qui a réuni 200 pays, sous l’égide de l’ONU et de son programme sur les changements climatiques, devait se terminer par la signature d’un accord international ambitieux sur la sortie des énergies fossiles d’ici 2050. C’était l’objectif affiché de l’ONU et des organisations de défense de l’environnement, des pays européens, de pays d’Amérique du Sud, d’États insulaires déjà victimes du bouleversement climatique et de la montée des eaux. Même les États-Unis, tenants d’un double discours en matière d’écologie, étaient déterminés à inscrire la sortie des énergies fossiles dans leur agenda, sans doute pour marquer un clivage politique fort à un an des élections présidentielles et de la candidature de Donald Trump.

« C’est un honneur mais aussi un plaisir que d’avoir l’occasion, au nom du collectif Vie du Parti, d’ouvrir aux côtés de ma camarade Shirley cette Assemblée des femmes, assemblée voulue de longue date et qui, lors de notre dernier congrès national, à Marseille, est devenue réalité. (...) L’idée est simple : dans un parti comme le nôtre, vieux de 100 ans et où les femmes, plus que n’importe où ailleurs, ont joué un rôle essentiel, comment peut-on avoir encore trop peu de femmes en responsabilité, à tous les échelons de notre parti ?

Le président de l’association Départements de France, François Sauvadet, avait prévenu il y a un an : en 2023, cela devrait passer, mais à partir de 2024, c’est incertain. « L’année 2023 nous fait craindre le retour de l’effet de ciseau avec une chute des recettes et une évolution des dépenses ». Ainsi, l’ensemble des départements français sont touchés à plus ou moins grande échelle par des recettes de fonctionnement en baisse et des dépenses contraintes en forte hausse.

L’année 2023 se termine avec la disparition d’Henry Kissinger presque 50 ans exactement après les crimes dont il s’était rendu complice au Chili en accompagnant la dictature Pinochet. Kissinger était l’homme de l’ombre de l’administration américaine, anticommuniste féroce, instigateur de la grande boucherie au Vietnam.

Les communistes ont validé la candidature et la stratégie de rassemblement proposées par le Conseil National et la conférence européenne du PCF qui se sont tenus le 14 octobre dernier à Paris. Léon Deffontaines, porte-parole du PCF, ancien secrétaire national du Mouvement des Jeunes Communistes a été largement désigné Tête de liste.  91 % des adhérents du PCF ont approuvé ce choix. Le jeune candidat de 27 ans conduira une liste ouverte à toutes les forces et personnalités de gauche qui partagent la démarche des communistes.

Les scientifiques du monde entier qui participent aux travaux du Giec attirent notre attention depuis des années sur la gravité des conséquences du changement climatique.  Fonte des glaciers et des calottes glaciaires, montée des océans et perte de biodiversité, aggravation des sécheresses et des tempêtes, les phénomènes dus au réchauffement climatique nous alertent et c’est avec la volonté de travailler sur des réponses réalistes que le Parti communiste a présenté « Empreinte 2050 », son « plan climat pour la France ». 

Ce plan climat, tout en refusant une vision austéritaire qui condamnerait d’avance toute avancée, se veut radical et porteur d’un modèle de société en rupture avec le capitalisme. 

Partant des besoins actuels et en affirmant que chacune et chacun doit pouvoir se nourrir sainement, se loger décemment, se chauffer et circuler, le plan déroule de très nombreuses mesures permettant d’atteindre la neutralité carbone en 2050. 

À ces mesures s’ajoutent celles qui seront nécessaires pour l’adaptation des individus, des entreprises et des collectivités au changement climatique.

Ce plan représente le premier jalon d’une réflexion collective, amenée à s’enrichir au fur et à mesure des recherches et des études à venir. 

https://revue-progressistes.org/wp-content/uploads/2023/11/Empreinte2050.pdf

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