Il y a presque vingt ans, c’était en 2004, le groupe Lagardère rachetait Vivendi Universal Publishing, ce qui le mettait en situation de quasi monopole sur un nombre important de secteurs d’édition, de quoi alerter les autorités de la concurrence : le scolaire, le parascolaire, le tourisme...

Il avait fallu à l’acquéreur revendre des marques et le tour était joué, celui-ci confortait sa première place d’éditeur français et de troisième mondial.

Du 29 octobre au 1er novembre, la cité des congrès accueille cette édition 2021 du festival. L’édition 2020 avait du être annulé au dernier moment pour cause de confinement. C’est de nouveau l’illustrateur Alex Alice qui a imaginé l’affiche 2021.

La ville de Nantes met en lumière la science-fiction. Ce festival rassemble des milliers d’artistes et de visiteurs passionnés. Des curieux aussi qui arpentent les allées et les pôles. Ils sont près de 100000 à le faire chaque année. Ce festival qui diffuse l’esprit de découverte et de convivialité est un des grands rassemblements de ce genre en France.
 
Quatre pôles sont organisés : - littérature, science et BD – Cinéma – Arts plastiques et expositions – Pôle ludique, jeux vidéo et pôle asiatique.

« Briser la croyance, vénérer le capitalisme » : l’aphorisme figure au sol, en fin de parcours, parmi d’autres graffitis à la peinture blanche réunis en formes aléatoires : « AfriKKKa », « Katanga »... Entre monticules de déchets informatiques et fûts toxiques, des écrans en projettent la traduction. Shinkolobwe, en RDC, est une mine d’uranium dont les travailleurs et familles ont été sacrifiés pour la bombe H, un meurtre de masse caché, emblème du pillage des ressources du pays comme celles du continent.

À l’occasion de ses 40 ans (1980-2020), l’association AREMORS (Association de recherche et d’études sur le mouvement ouvrier dans la région de Saint-Nazaire) publie un nouvel ouvrage collectif en septembre 2021. Dix-sept ans après le tome 4, ce nouveau livre se veut d’abord un hommage à trois des membres fondateurs de l’association aujourd’hui disparus : Pierre Mahé, Jean Aubin et Robert Gautier.

Le capitalisme vert n’en finit pas de multiplier les concepts pour faire accepter ses manoeuvres : croissance verte, Green New Deal, transition écologique et numérique, bioéconomie inclusive... En mettant en pleine lumière les recherches de profits éhontés menées par des acteurs tout-puissants, Hélène Tordjman, avec son livre « La croissance verte contre la nature », révèle les ficelles de tout ce qui se trame sous couvert de « Transition écologique ». 

Impossible de tout dire en une page, je m’y risque. On ne naît pas communiste, on le devient. De mon adolescence au cœur des Mauges de la Chouannerie, à Cholet, je me souviens que mon père, prof de « la laïque », était « compagnon de route » du PCF. Mais tous mes copains d’école étant cathos et allant au « patro du curé » , réalisme oblige, le jeudi après-midi j’y allais aussi pour être avec eux. Pourtant, je suis resté un fieffé mécréant de la génération Vaillant/Pif-Gadget.

Cela fait deux mois bien sonnés que le théâtre Graslin est occupé par les acteurs culturels, bien décidés à faire entendre leurs revendications. A la suite du théâtre de l’Odéon de Paris dont l’occupation a commencé le 4 mars, jusqu’à 150 lieux de spectacles ont été embarqués dans un impressionnant mouvement de contestation, lieux parfois expulsés mais suivis d’ouvertures nouvelles, allant jusqu’à essaimer hors des frontières – Bruxelles, Milan, Naples, Rome, Athènes.

Pour suivre sa femme qui a décroché un nouveau poste, l’auteur se retrouve en Bretagne à enchaîner les contrats d’intérim dans des usines d’agroalimentaire. D’ailleurs, il précise dès le début qu’il s’agit de boulots «alimentaires», acceptés après des recherches vaines dans son secteur, le social. Intérimaire, c’est-à-dire taillable et corvéable à merci, jour et nuit, et se prendre le Capital en pleine gueule», comme il dit.

Après avoir enquêté sur la violence politique dans «Cher pays de notre enfance», le journaliste Benoît Collombat revient à la bande-dessinée sous les traits de Damien Cuvillier pour s’attaquer cette fois à la violence économique. L’ouvrage, bien que parfois un peu technique, réussit à démontrer comment ce que l’idéologie libérale présente comme des lois de l’économie résultent en vérité d’arbitrages politiques assumés par les décideurs publics : pour garantir la stabilité monétaire, le chômage devient la variable d’ajustement du capitalisme.

Le 12 avril 1961 Youri Gagarine s’envole vers le cosmos. Le vieux rêve d’Icare prend une nouvelle dimension, c’est Méliès, J. Verne et Hergé réunis, le cosmos au pays des soviets ! « C’est parti » dira-t-il par cette phrase sibylline. Que ce soit un citoyen soviétique qui ait fait la première révolution autour de la terre est assez symbolique ! Une véritable liesse s’empare du pays à son retour.
La guerre froide avait quitté les glaces extrêmes et s’installait la politique de coexistence pacifique proposé par 

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