Les Jeux olympiques qui se dérouleront cet été auront engendré une activité considérable. En effet, près de 11 000 travailleurs sont d’ores et déjà employés pour les chantiers et, à l’approche et pendant l’événement, des centaines de milliers de salariés le seront dans des secteurs tels que l’hôtellerie, la restauration, les transports ou encore la sécurité pour recevoir comme il se doit les 10 millions de touristes attendus.

Le collège Aristide Briand s’est mobilisé à la rentrée contre le manque de moyens humains. Les revendications des enseignants ont-elles été prises en compte ?

Depuis de nombreux mois, l’avenir du groupe Casino et de ses milliers de salariés, 200 000 dont 50 000 en France, s’assombrit et ce malgré un processus de reprise acté en mai dernier. En effet, sous l’égide du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, un consortium s’est formé pour le rachat du groupe.

Une délégation de la direction départementale du PCF, composée de Robin Salecroix, Pedro Maia et Cédric Turcas s’est rendue à la rencontre du syndicat CGT de l’usine Yara à Montoir-de-Bretagne pour faire le point sur la situation, sur la mobilisation des salariés et apporter le soutien des communistes à leur lutte.

Après plus d’un an d’inflation élevée, de crise énergétique et de baisse de pouvoir d’achat, dans quelle situation est le secteur bancaire et assurantiel ?

L’entreprise fabricante d’engrais chimiques pour l’agriculture, YARA, basée à Montoir-de-Bretagne, vient d’annoncer la suppression de 139 postes sur 171. Dans le collimateur des riverains et de nombreux élus locaux, l’usine installée en bord de Loire, propriété de la société norvégienne du même nom, est classée Seveso « seuil haut » pour sa dangerosité. En effet, l’entreprise qui compte parmi ses actionnaires l’État norvégien, a été plusieurs fois, et depuis de nombreuses années mise en cause pour des non-conformités.

À Nantes, ils étaient plus d’une centaine mobilisés jeudi 9 novembre pour défendre leurs droits concernant l’assurance-chômage, comme partout en France.

Tous les deux ou trois ans, les partenaires sociaux se réunissent pour définir les règles d’indemnisation des demandeurs d’emploi et le niveau des contributions. Deux négociations ont lieu en parallèle : l’une interprofessionnelle et l’autre qui porte sur les annexes 8 et 10, spécifiques au monde du spectacle.

La Loire-Atlantique n’est pas épargnée par la crise qui frappe la psychiatrie, avec un manque cruel de personnel soignant et des fermetures de lits par dizaines dans les structures hospitalières : 20 lits fermés en 2023 à l’hôpital Saint-Jacques de Nantes, 30 lits depuis 2022 à l’hôpital de Saint-Nazaire (dont 11 lits de pédopsychiatrie), 17 lits d’admission en secteur adultes à Blain avec des menaces de nouvelles fermetures… sur l’ensemble des Pays de la Loire, ce ne sont pas moins de 236 lits qui ont été fermés en psychiatrie entre 2015 et 2020.

Camaïeu, Pimkie, Burton, San Marina et plus récemment Kookaï et Go Sport, les enseignes textiles ferment leurs magasins et tombent en liquidation judiciaire face à la concurrence de la vente en ligne. Certains industriels de l’habillement réalisent de bons chiffres comme Zara ou H&M mais cela est avant tout le fait d’une fabrication à moindres frais dans les pays du tiers-monde dont le Bengladesh, le Vietnam, l’Inde et bien entendu la Chine.

Le gouvernement traine sa réforme des retraites comme un boulet. Élisabeth Borne, comme ses ministres, n’en finit plus de jouer des pieds et des mains pour faire diversion et échapper à la réalité qu’ils s’efforcent de nier : la réforme ne passe toujours pas et la bataille continue.

Les manifestations dans le département ont aussi connu un succès historique : plus de 100 000 personnes ! 80 000 à Nantes, 15 000 à Saint-Nazaire, 3550 à Ancenis, 2000 à Châteaubriant et 700 à Coüeron. De mémoire de militant syndical, ce n’était jamais arrivé. Cette affluence record traduit la colère populaire et les ressorts de la mobilisation contre la réforme des retraites. Oui, les salariés, retraités et privés d’emploi sont encore disposés à lutter. Pour elles et eux, pas question de tourner la page. 

Invitée en 2018 à Nantes dans le cadre de l’Huma-café sur le thème « égalité femmes-hommes et management », le journaliste d’Alternantes Michel Sourget demandait à Sophie Binet si « une secrétaire générale de la CGT était pour bientôt ? ». Elle répondit alors « je n’en sais rien mais ce n’est absolument pas exclus, je pense qu’aujourd’hui il n’y a aucun obstacle pour que cela le soit ». Elle évoquait plutôt dans l’interview que 47 % des nouvelles adhésions sont féminines et que la direction est paritaire depuis plus de vingt ans.

Selon les calculs d’Oxfam France, la rémunération du travail dans la valeur ajoutée est passée de 61 % à 51 %, soit une baisse de 10 points en dix ans. Ainsi, les dividendes du CAC40 ont connu un nouveau record en 2022 avec 80,1 milliards d’euros versés à leurs actionnaires. En parallèle, jamais les entreprises françaises n’ont touché autant d’aides publiques, un paradoxe difficile à appréhender, tant les interventions économiques en faveur des entreprises sont diverses.

Malgré la volonté et l’ambition affichée par la majorité métropolitaine en matière de construction et de rénovation de logements, le bilan 2022 du Plan Local de l’Habitat n’est pas bon. Les chiffres des autorisations de construction de logements sont au plus bas, en 2019 il était encore de 6520, en 2022 celui-ci est tombé à 3575 logements autorisés.

À la veille de l’examen du texte sur la réforme des retraites à l’Assemblée, les forces de gauche et écologistes se sont rassemblées le mercredi 1er février à Saint-Nazaire pour faire front face à l’union du gouvernement Macron avec la droite et le grand patronat. Devant une salle pleine de plus de 350 personnes, le meeting a débuté par les témoignages d’une jeune femme agent d’entretien et des syndicalistes de RFS suivis par les différentes prises de parole politiques.

Pages

Souscrire à RSS - Social