Le grand oral de Michel Barnier, le nouveau Premier ministre, n’a laissé aucun doute à celles et ceux qui en avaient. Son discours de politique générale s’inscrit dans la droite ligne ultra-libérale du macronisme, teintée de propos sécuritaires et anti-immigration qui n’étaient pas sans rappeler les postures de son ministre de l’intérieur Bruno Retailleau ou les exigences racistes du Rassemblement national vis-à-vis des migrants et de l’immigration.

Le 27 septembre 2024, Hassan Nasrallah, fondateur et secrétaire général du Hezbollah, a été tué dans une frappe israélienne sur le siège de l’organisation. L’élimination du chef du « parti de Dieu » a été précédée de l’explosion de bipeurs et talky piégés, blessant et tuant des dizaines de cadres du mouvement.

L’ouverture d’un nouveau front par Israël était largement attendu, tant la situation était devenue impossible pour Benyamin Netanyahou. 

Depuis plusieurs semaines les manifestations massives se multiplient en Argentine et les sujets sont nombreux. Travail, Retraites, Universités, Logements, ces problématiques du quotidien pour le peuple argentin convergent toutes dans un sens, l’augmentation de la pauvreté. Les millions de manifestants à travers le pays n’y changent rien, car la politique ultralibérale de Javier Milei ne s’effectue qu’à coup de décrets autoritaires et de vetos anti progrès social.

Coup de force, déni de démocratie, dérive solitaire... Le dictionnaire n’est pas assez riche d’expressions pour qualifier le dévoiement actuel de nos institutions, opéré par le Président de la République Emmanuel Macron, après son refus de nommer Lucie Castets comme Première Ministre d’un gouvernement du Nouveau Front populaire. Invoquant, ironie de l’histoire, une menace pour « la stabilité institutionnelle » de notre pays après avoir lui-même dissout l’Assemblée !

Dans une interview du dernier numéro de la revue « Nouvelle Vie Ouvrière », Sophie Binet est longuement revenue sur la situation politique inédite que traverse le pays depuis les élections européennes de juin et les élections législatives de juillet. La Secrétaire générale de la CGT reconnaît la gravité de la situation et demande un changement de braquet contre l’extrême droite et la mise en place de politiques de progrès social.

Plusieurs semaines après les législatives qui mettaient le Nouveau Front populaire en première position et alors qu’Emmanuel Macron et son gouvernement démissionnaire prétextaient d’une « trêve olympique » pour maintenir le pays dans l’immobilisme, Fabien Roussel s’exprimait :

Le mouvement olympique est théoriquement marqué par des valeurs d’universalité, de paix et de trêve olympique, de rapprochement et d’amitié entre les nations et les peuples, d’inclusion par les « tous ensemble ».

Ce sens donné et espéré entre en contradiction avec les réalités et les influences géopolitiques, dans un monde dominé par les critères de concurrences capitalistiques. Même logique pour les politiques d’armement et de ventes d’armes qui favorisent et entretiennent les guerres.

« Il n’y a rien de plus puissant que le pouvoir collectif de la classe ouvrière ! »« Voilà ce que nous pouvions lire sur le réseau social X suite aux manifestations à Dacca qui ont réussi à faire démissionner et fuir la première ministre, Sheikh Hasina, après quinze ans de pouvoir autoritaire et ultralibéral !

Beaucoup aux États-Unis, comme dans le monde, espérait le désistement de Joe Biden, fragilisé par sa santé et par les coups politiques de Trump. C’est acté ! La nouvelle candidate du camp démocrate est la vice-présidente sortante Kamala Harris. La dynamique crée peut déjouer les scénarios que les progressistes du monde entier craignaient si toutefois Donald Trump était de nouveau élu.

Les rebondissements ne manquent pas dans la vie politique vénézuélienne et ces dernières semaines en ont une nouvelle fois donné la preuve. Réélu fin juillet avec 52 % des voix d’après le Conseil national électoral, mais contesté par une opposition qui considère que les véritables résultats ont été occultés, Nicolás Maduro a dû faire face à de violentes manifestations, soldées par l’arrestation de 2400 personnes – notamment 114 mineurs, dont 86 viennent d’être libérés, 27 morts et 192 blessés.

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