Dans notre département, l’extrême droite avance masquée ou a des propositions pour fracturer encore plus notre république, nos communes. Que ce soit sur le plan national ou local, on ne transige pas avec l’extrême droite.
À Saint-Herblain, pour la première fois, un élu du Rassemblement national a siégé au sein du conseil municipal au mois de décembre 2025. M. Jocelyn Gillet s’était engagé en 2020 sur la liste du maire sortant Bertrand Affilé et était adhérent au Parti socialiste. Après ces élections, il a fait campagne pour la candidate de La République en Marche pour les cantonales de 2021, puis a adhéré au Rassemblement national. Ce personnage est donc rentré dans un conseil municipal sans y être invité par les électeurs de sa commune. Il est venu à son premier conseil municipal avec un garde du corps.
À Nantes, le candidat du Rassemblement national parachuté dans notre cité faute de figure locale au minimum crédible avance des propositions de campagne dans la ligne mortifère de son parti et déconnectées de la vie des Nantaises et des Nantais, comme l’attribution des logements sociaux « aux familles de bonne moralité ». Il sera très intéressant de découvrir les critères: religion ? couleur de peau ? aspiration politique, philosophique? Ou stopper les transports en commun gratuits le week-end qui sont « un aspirateur à l’insécurité », sans commentaire…
Pour Robin Salecroix, secrétaire fédéral du Parti communiste français de Loire-Athlantique et candidat sur la liste La Gauche Unie pour Nantes : « Avec l’extrême droite, nous étions habitués aux candidats anciens parachutistes ; nous avons désormais de simples « parachutés », porteurs de propositions d’arrière-garde qui rivalisent de bêtise et de caricature. Nantes mérite mieux ! »
