Visa est une association intersyndicale composée de plus de 300 structures syndicales, principalement de la CGT, de Solidaires, de la FSU, comprenant le Syndicat de la Magistrature (SM) et le Syndicat des Avocats de France (SAF), ainsi que des syndicats de la CFDT, de la CNT, de la CNT-SO, de FO, de l’Unsa et de l’Union Pirate.

« Depuis plus de 10 ans, nous intervenons régulièrement pour présenter Visa lors de congrès syndicaux et dans des réunions syndicales.

Nous avons effectué plus de 250 formations, principalement unitaires, sur plus de 60 départements en France. Ce sont ainsi des milliers de syndicalistes qui ont participé à nos formations antifascistes pour s’outiller et agir syndicalement contre les idées d’extrême droite.

Depuis 1996, Visa recense, analyse et dénonce les incursions de l’extrême droite et plus particulièrement du FN/RN sur le terrain social. Visa se veut un outil d’information et de réflexion pour toutes les forces syndicales qui le souhaitent afin de lutter collectivement contre l’implantation et l’audience de l’extrême droite dans le monde du travail.

Les élections européennes et législatives de 2024 ont confirmé non seulement que le discours fasciste s’est installé durablement dans la société française, mais aussi que son principal représentant, le RN, progresse ainsi que d’autres courants.

Cette situation ne peut nous laisser indifférent·es tant les « valeurs » et l’idéologie portées par le RN sont aux antipodes des idéaux de solidarité et de progrès social des organisations syndicales. Nous, syndicalistes, avons une responsabilité particulière pour combattre le venin raciste, sexiste, homophobe, antisyndical de l’extrême droite et dénoncer les pseudos solutions du RN qui consistent à dresser les un·es contre les autres, les précaires, les immigré·es, les Français·es, les chômeur·euses et celles et ceux qui ont un emploi.

Notre devoir est de défendre, de façon intransigeante, dans notre propagande et nos actions, la solidarité de tout le salariat quels que soient son origine ou son statut. Ce combat syndical antifasciste doit être pris en charge par toutes les organisations syndicales, de la base au sommet et, autant que possible, dans l’unité la plus large. » extrait de la présentation