Les 15 et 22 mars dans chaque commune, les électeurs désigneront leur conseil municipal mais aussi leurs représentants au sein des instances des communautés d’agglomération. Ce scrutin va influer sur la vie quotidienne de nos concitoyennes et concitoyens. Les choix en matière d’urbanisme, d’environnement, de santé, de politique culturelle, sportive et d’éducation sont au cœur de cette élection.
Les communistes y ont toute leur place dans un contexte particulièrement complexe. Les restrictions budgétaires imposées par les gouvernements successifs mettent à mal les services publics locaux pourtant essentiels à la vie quotidienne de nos concitoyens. La volonté de la droite et de l’extrême droite de s’y attaquer et de remettre en cause les réalisations des municipalités progressistes mettent en danger la vie quotidienne des plus démunis. L’exemple régional des attaques contre la politique culturelle, contre les associations de solidarité ou de défense des droits des femmes fait rêver une droite de plus en plus tentée par une dérive autoritaire et réactionnaire.
Les communistes depuis longtemps ont fait la preuve de leur implication pour une gestion démocratique, au service de la population. Le communisme municipal, c’est une histoire, des réalisations concrètes, qui ont permis et permettent des perspectives pour les familles populaires ; sachons le faire vivre au plus près de nos concitoyens. Dans notre département, dans nombre de communes, des listes unitaires se sont constituées, la présence de candidats communistes est une garantie d’en faire un lieu de résistance à la résignation, une garantie de défendre les intérêts des services publics municipaux, une garantie de faire vivre la démocratie au plus près des citoyens.
Dans deux communes, Carquefou et Gorges, des militants communistes animeront des listes de rassemblement de gauche composées de militants politiques mais aussi de citoyens engagés dans la vie associative. Dans beaucoup d’autres, les militants communistes seront présents, garants que les politiques municipales soient offensives, au service de tous dans une vision de gestion démocratique, à l’écoute des habitants.
Certains sont déjà dans la campagne présidentielle. Le PCF, lui, a fait le choix de s’engager pleinement dans cette bataille politique, parce que perdre des communes, c’est prendre le risque de terribles régressions sociales et démocratiques. A contrario, de nouvelles majorités de gauche, des élus et élues communistes plus nombreux dans les instances municipales, c’est envisager un mieux vivre dans nos agglomérations et résister aux tentations de « petits Trumps locaux »
Alors jusqu’au 22 mars, tous dans la campagne pour faire élire des majorités de gauche et renforcer la place des communistes dans les collectivités territoriales.