Devant la violence du pouvoir Macron et la menace de l’extrême droite, quatre forces de gauche s’unissent au sein d’une alliance en vue des élections législatives de juin : la Nouvelle union populaire écologique et sociale.

Le désir d’unité s’était fortement exprimé chez les électeurs de gauche depuis la présidentielle et son second tour antisocial. L’accord, imparfait par nature, laissera de nombreux déçus en particulier chez les militantes et les militants qui s’investissent depuis des années dans leur territoire. Néanmoins, face au risque de disparition d’une gauche qui ne compte à l’heure actuelle que 60 députés, il préserve chaque composante de l’accord avec la possibilité de former un groupe et respectant la diversité des courants de gauche.
Pour notre Parti, la donne est simple : 50 circonscriptions (hors Corse) auront des candidats communistes pour représenter la gauche unie, soit le seuil nécessaire pour accéder au financement public des partis politiques. Sur ces 50, on compte les onze circonscriptions sortantes et plusieurs autres où la gauche peut légitimement espérer reconquérir des députés, en majorité dans des zones hors des grandes métropoles, oubliées par les politiques néolibérales (Lens-Avion, Dax, Vierzon, Denain, Creil…).

Le piège était pourtant tendu, entre la division mortifère et la tentation hégémonique de l’Union populaire. Devant les attentes si nombreuses du peuple et ses besoins si pressants, le Parti communiste français et ses militants ont fait le choix de la responsabilité.