Pendant la crise pandémique, avec le « quoi qu’il en coûte » du pouvoir macronien, la dette s’est renforcée. Une  situation qui permet de la démystifier lorsqu’ il s’agit de répondre aux besoins essentiels de la population en matière de santé. La mise en place  du FPU (forfait patient urgence) pour les patients se présentant aux urgences sans un suivi d’hospitalisation ne répond plus à cette notion. Il faut maintenant passer à la caisse. 

Le gouvernement fait un pas en arrière et rouvre le dossier de la centrale EDF de Cordemais. Le projet de reconversion écologique de la centrale Écocombust porté par la CGT et abandonné par EDF en juillet dernier revient à la table des discussions. Pour rappel, EDF et le gouvernement avaient renoncé au projet au mois de juillet 2021, invoquant des raisons capitalistes. Cette décision laissait les 500 travailleurs du site (et les 1000 emplois indirects) sur le carreau.

La nouvelle année voit arriver, parmi son lot d’augmentations, la hausse parfois conséquente de la tarification du ramassage des ordures ménagères. Les différentes modalités de calcul mises en place pour l’élaboration des tarifs rendent malaisées les comparaisons entre les collectivités, entre les abonnements, les forfaits, les tarifs des ramassages dépassant le forfait, les volumes des poubelles considérées, la fréquence des passages...

Ouverture à la concurrence des lignes régionales Stéphane Godard, syndicaliste CGT cheminots nous répond :

Quelles lignes du département sont concernées par l’ouverture à la concurrence décidée par le Conseil Régional ?

Si en octobre dernier le gouvernement mettait en avant une hausse du pouvoir d’achat de 8% entre 2017 et 2022, la majorité des salariés ne semble pas ressentir dans son quotidien ce progrès pourtant exceptionnel.

Suite à l’annonce du nouveau protocole sanitaire édicté 24 heures avant la rentrée scolaire, la colère a débordé dans le monde de l’enseignement.

À l’appel de cinq organisations syndicales (CGT, FO, CNT, Sud et FSU) les « oubliés du Ségur de la santé » ont répondu présents. Plus de 2000 salariés, agents et usagers des établissements privés et publics dans les domaines sanitaire, médico-social et social se sont mobilisés à Nantes.

Quelle satisfaction, dans la période que nous connaissons, de voir programmer La Folle Journée 2022 du 26 au 30 janvier, le rendez-vous nantais de la musique classique ! Pour Aymeric Seassau, adjoint communiste à la Culture à Nantes, « C’est peut-être, à nouveau, le premier événement national à être maintenu dans le contexte sanitaire ». 

Les BiS devaient ouvrir le 19 janvier, mais ont été annulées. Culture en lutte, CGT Spectacle PDL & Bretagne, Synavi et CGT des Travailleurs Privés d’Emploi et Précaires ont donc décidé de tenir les nôtres. Mme Bachelot était conviée... Pas venue ! Elle ne répond pas non plus à nos revendications, qui l’interpellent depuis de nombreux mois. La culture est encore en danger car la reprise n’a jamais vraiment eu lieu.

Il y a soixante ans étaient signés les accords d’Évian qui allaient mettre fin à la guerre d’Algérie, par un cessez-le-feu prenant effet le lendemain. L’arrêt des hostilités ne sera pas total et il y aura encore des morts et des blessés, victimes de l’OAS et autres organisations factieuses, avant la proclamation de l’indépendance de l’Algérie, le 5 juillet 1962, fin de l’emprise coloniale de la France sur l’Algérie.

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